Je suis achement flatté de ton commentaire que je découvre aujourd’hui, et je veux bien signé ton manifeste dimanchiste français des deux pieds.
MAIS JE NE SUIS PAS A L’ORIGINE DE CE TEXTE. Merci de bien vouloir rectifier, j’ai déjà assez de mal à assumer toute les conneries que je raconte à droite à gauche pendant mes insomnies.
Et merci aux génialissimes auteurs anonymes de ce texte de bien vouloir daigner communiquer avec leurs lecteurs.
Cela étant dit, il y a quelque chose à creuser en articulant subversion interne au capitalisme (analyse économique) et activités utopiques aux marges pour ceux qu’on envie :
Libre création (webzine, université populaire, réseau d’échange de savoir, radio libre, fanzine, communautés, squat, jardins bio collectif, TAZ, piratage intégral)
Refus du travail (revenu d’existence, impôt négatif amélioré, allocation universelle...)
Phénomène de coopération productive (intelligence collective ?) qui nécessite une fluidité des échanges informationnels pour être agréable et efficace : autrement dit PAS DE COPYRIGHT, et sécurité du revenu pour les créateurs, c’est à dire tout le monde.
Soutien au tiers-monde qui est exclut des bienfaits des brevets (médicaments-ActUp, semences agricoles-ConfPaysanne, gènes-éthique, processus industriel-Contrefacteur, plantes médicinales...) : Abolition des brevets pour le tiers-monde, au minimum. A articuler évidemment avec la lutte contre les brevets logiciels, même si elle est plus facile parceque soutenu également par des libéraux.
Humour, do it yourself. Pas de prosélytisme : vous n’êtes pas d’accord... ça tombe bien, on a pas besoin de vous. Pas de sacerdoce : comme dit Raoul V. (si j’ai compris) la meilleure façon de changer le monde, c’est de se faire réellement plaisir. Information want to be free. Do it yourself. Use copyleft !
Cela dit, le mouvement du Libre rassemble des gens très diverses : il est vain de croire pouvoir les unifier... et c’est surtout sans intérêt puisque leur force vient de cette diversité extrême. Mais rien n’empêche de s’embarquer vers une utopie nouvelle. C’est con à dire, mais j’ai besoin d’un projet politique, d’un truc motivant, crédible. je ne supporte plus tout ces militants tristes anars et trotskystes qui n’ont d’autres espoir que de changer le monde dans 1000 ans, et se déresponsabilise pour aujourd’hui. Je propose l’abolition du copyright et des brevets (on garde le droit moral de paternité sur l’oeuvre, le droit des marques sans abus pour identifier un groupe producteur, et basta). Je propose le revenu d’existence, économiquement possible, mais moralement choquant, et pourtant non stigmatisant, cumulatif, universel (même les riches). Et le développement d’un secteur de "production" "underground" spontané, coopératif avec le public et le même le privé.L’intérêt d’un tel projet c’est qu’il est compatible avec le système capitaliste que l’on ne peut pas détroner pour le moment (et pour mettre quoi à la place)... mais qu’il permet de faire évoluer les mentalités, d’avancer vers plus de justice, de liberté créatrice, et donc de progresser. De toute façon, les révolutions sont toujours partielles et subjectives... Alors pourquoi ne pas tenter celle-là. Elle est crédible, sans danger pour les petits bourgeois apeurés dans leur résidence, bref c’est quelque part beaucoup plus subversif de se lancer dès aujourd’hui vers l’alternative (sans rejet sectaire des autres secteurs de la société), que de précher la dictature du prolétariat, la gentillesse universelle, ou le fédéralisme libertaire autogéré sans aucun espoir. Les vrais subversifs sont les chercheurs et producteurs alternatifs, ce n’est pas suffisant de manifester contre la globalisation capitaliste à Gène !
He, merde. Je me reli pas... J’ai encore dit des conneries, et je vais encore en prendre plein la gueulle. Arggg. Parti. chui plus là.
Salut tarte tatin
Je suis achement flatté de ton commentaire que je découvre aujourd’hui, et je veux bien signé ton manifeste dimanchiste français des deux pieds.
MAIS JE NE SUIS PAS A L’ORIGINE DE CE TEXTE. Merci de bien vouloir rectifier, j’ai déjà assez de mal à assumer toute les conneries que je raconte à droite à gauche pendant mes insomnies.
Et merci aux génialissimes auteurs anonymes de ce texte de bien vouloir daigner communiquer avec leurs lecteurs.
Cela étant dit, il y a quelque chose à creuser en articulant subversion interne au capitalisme (analyse économique) et activités utopiques aux marges pour ceux qu’on envie :
Cela dit, le mouvement du Libre rassemble des gens très diverses : il est vain de croire pouvoir les unifier... et c’est surtout sans intérêt puisque leur force vient de cette diversité extrême. Mais rien n’empêche de s’embarquer vers une utopie nouvelle. C’est con à dire, mais j’ai besoin d’un projet politique, d’un truc motivant, crédible. je ne supporte plus tout ces militants tristes anars et trotskystes qui n’ont d’autres espoir que de changer le monde dans 1000 ans, et se déresponsabilise pour aujourd’hui. Je propose l’abolition du copyright et des brevets (on garde le droit moral de paternité sur l’oeuvre, le droit des marques sans abus pour identifier un groupe producteur, et basta). Je propose le revenu d’existence, économiquement possible, mais moralement choquant, et pourtant non stigmatisant, cumulatif, universel (même les riches). Et le développement d’un secteur de "production" "underground" spontané, coopératif avec le public et le même le privé.L’intérêt d’un tel projet c’est qu’il est compatible avec le système capitaliste que l’on ne peut pas détroner pour le moment (et pour mettre quoi à la place)... mais qu’il permet de faire évoluer les mentalités, d’avancer vers plus de justice, de liberté créatrice, et donc de progresser. De toute façon, les révolutions sont toujours partielles et subjectives... Alors pourquoi ne pas tenter celle-là. Elle est crédible, sans danger pour les petits bourgeois apeurés dans leur résidence, bref c’est quelque part beaucoup plus subversif de se lancer dès aujourd’hui vers l’alternative (sans rejet sectaire des autres secteurs de la société), que de précher la dictature du prolétariat, la gentillesse universelle, ou le fédéralisme libertaire autogéré sans aucun espoir. Les vrais subversifs sont les chercheurs et producteurs alternatifs, ce n’est pas suffisant de manifester contre la globalisation capitaliste à Gène !
He, merde. Je me reli pas... J’ai encore dit des conneries, et je vais encore en prendre plein la gueulle. Arggg. Parti. chui plus là.
Voir en ligne : A lire absolument : Richesse, propriété, liberté et revenu dans le "capitalisme cognitif" Yann Moulier Boutang