Danone sort des "nouveautés" bidons (genre : "maintenant avec des pépites de chocolat !" ou "maintenant en mini !") tous les 3 jours pour pouvoir continuer à nous mattraquer le cerveau sans qu’on puisse lui reprocher ce monopole. (je situe : espace publicitaire de chaînes publiques et privées belges). c’est une forme de harcèlement qui, naturellement, induit des plaintes.
Danone prétend vendre des produit "solution" à une mauvaise hygiène alimentaire, une mauvaise hygiène alimentaire qu’elle contribue en fait, avec d’autres multi, à généraliser.
si son intention est d’aider la population à être en meilleure santé, qu’elle dénonce la fabrication malsaine des produits de l’agro-ali
(et alors elle scie la branche sur laquelle elle est perchée, si elle continue à faire partie de ces "mauvais producteurs")
ou bien qu’elle continue à participer à la malbouffe mais se taise (et alors elle crève par manque de visibilité, dans le cadre de la logique commerciale actuelle)
ou bien qu’elle se focalise réellement sur la production de produits sains.
alors elle diminuerait fatalement de taille dans le cadre de la logique de croissance actuelle mais on peut imaginer qu’elle pourrait participer en cela à l’organisation d’une nouvelle manière de nourrir les masses qui pourrait devenir,
(après une période nécessaire de récession globale douloureuse pour presque tous (qui, j’en convient bien, serait en réalité fatale au tiers monde qui survit grâce au modèle actuel si l’occidental n’accepte pas d’être le premier à voir radicalement baisser son niveau de vie, à commencer par les "petits" (suivront obligatoirement les actionnaires))),
un modèle global de production plus cohérente sur le long terme et alors elle sera véritablement devenue un acteur d’une nouvelle manière de gérer les ressources alimentaires et un acteur sur le plan de la santé publique, comme elle prétend abusivement l’être actuellement.
ce serait la seule manière pour les multi comme elle de sortir de leur "schyzophrénie".
(ma réflexion omet de considérer la réorganisation du "travail" qui est la base de toute économie. je ne comptait pas développer sur une manière de révolutionner l’économique en écrivant ce billet, surtout que ce n’est pas ma matière, mais désirais comprendre comment les multi de l’agro-ali peuvent sortir de leur "schyzophrénie". je suis ouvert à toutes critiques (sauf méprisante) car je viens de comprendre que le sujet m’intéresse
plus que je le croyais et que je ne fais en rien le tour de la question. merci bidet, qui que tu sois. merci aux indulgents
égalements)
le fait que danone fasse vivre des milliers de personne comme argument contre le boycott est un argument paradoxal. car si la malbouffe continue à augmenter et à se répandre, dans quelles conditions l’"humanité" va t-elle vivre, au final ? n’est-on pas sensé, bio-logiquement parlant, préparer le terrain le plus favorable pour les génération future ?
l’augmentation du nombre de cancer chez les masses des pays industrialisés ne sont pas dues qu’à l’augmentation de la longévité de la vie.il faut réfléchir sur ce qu’on appelle "vivre".
certaines personnes semblent trouver absurde de vivre tout en étant condamné à se détruire la santé pour préserver le pouvoir d’achat
(réflexe d’acheter les produits des multi car ils sont moins cher à la prod. réflexe d’acheter les produits des multi car ils font vivre notre économie) et j’en suis. le fait que je ne détienne pas à moi seul de solution ne m’interdit pas pour autant de participer à la réflexion.
danone est une cible privilégiée car elle est la plus grosse et la plus visible du secteur agro-ali. il est tout aussi normal de s’acharner dessus qu’il est normal qu’on remette en question l’empire des empires. il faut tenir compte de la teneur symbolique du choix de la cible et ne pas se moquer de ceux qui s’en font leur "moulin à vent". le contre-pouvoir par principe est le seul principe qu’on peut suivre par principe dans une démocratie.
mépriser les arguments de ceux qui prônent le boycott en parlant d’inconscience, de danger pour la société,
c’est accorder une puissance à ce type de gestes que ce type de geste n’a jamais eu, lorsqu’il s’agit d’une initiative citoyenne.
on sait que le boycott ne fera pas crouler une entreprise comme danone, que c’est un geste qui relève plus du message, de la communication
qu’autre chose.
mépriser les arguments de ceux qui prônent le boycott en parlant d’inconscience, de danger, c’est donc
dénoncer implicitement qu’on ne maîtrise pas plus la connaissance des tenants et aboutissants de cette énorme question sur laquelle nous débattons ici que celui-là même qui est taxé d’ignorance,
et donc, c’est être aussi pédant que celui dont on dénonce la prétendue pédanterie.
je trouve nul le fait que certains concluent dans le cadre de ce genre de débat que nous sommes de toutes façon pieds et poings liés. cela tout le monde en convient. il faut essayer de comprendre s’il existe une manière de changer cet état de fait, qui, étant un état de fait, n’est donc pas une fatalité.
j’emmerde ceux qui considèrent le débat comme un jeu de pouvoir. j’emmerde les hypocrites et donc je m’emmerde car mon action au quotidien n’est jamais à la hauteur de ma réflexion. j’emmerde les gens qui campent sur leurs positions parce qu’elles sont celles de la rassurante petite
culture familliale. j’emmerde ceux qui continuent à penser qu’ils sont redevable aux entreprises car ils ne comprennent pas qu’ils ne sont redevables que d’eux-même. j’emmerde celui qui considère le combat perdu d’avance parce qu’ils participent à la victoire de ce qu’ils prétendent détester le plus au monde et sont donc leur propre ennemi. j’emmerde Nietzsche et Marx qui, aussi incompatible qu’ils en aient l’air, ont tous les deux foutrement raison. Enfin, j’emmerde les donneurs de leçons, donc je sors...
Up
Danone monopolise les espaces pub.
Danone sort des "nouveautés" bidons (genre : "maintenant avec des pépites de chocolat !" ou "maintenant en mini !") tous les 3 jours pour pouvoir continuer à nous mattraquer le cerveau sans qu’on puisse lui reprocher ce monopole. (je situe : espace publicitaire de chaînes publiques et privées belges). c’est une forme de harcèlement qui, naturellement, induit des plaintes.
Danone prétend vendre des produit "solution" à une mauvaise hygiène alimentaire, une mauvaise hygiène alimentaire qu’elle contribue en fait, avec d’autres multi, à généraliser.
si son intention est d’aider la population à être en meilleure santé, qu’elle dénonce la fabrication malsaine des produits de l’agro-ali
(et alors elle scie la branche sur laquelle elle est perchée, si elle continue à faire partie de ces "mauvais producteurs")
ou bien qu’elle continue à participer à la malbouffe mais se taise (et alors elle crève par manque de visibilité, dans le cadre de la logique commerciale actuelle)
ou bien qu’elle se focalise réellement sur la production de produits sains.
alors elle diminuerait fatalement de taille dans le cadre de la logique de croissance actuelle mais on peut imaginer qu’elle pourrait participer en cela à l’organisation d’une nouvelle manière de nourrir les masses qui pourrait devenir,
(après une période nécessaire de récession globale douloureuse pour presque tous (qui, j’en convient bien, serait en réalité fatale au tiers monde qui survit grâce au modèle actuel si l’occidental n’accepte pas d’être le premier à voir radicalement baisser son niveau de vie, à commencer par les "petits" (suivront obligatoirement les actionnaires))),
un modèle global de production plus cohérente sur le long terme et alors elle sera véritablement devenue un acteur d’une nouvelle manière de gérer les ressources alimentaires et un acteur sur le plan de la santé publique, comme elle prétend abusivement l’être actuellement.
ce serait la seule manière pour les multi comme elle de sortir de leur "schyzophrénie".
(ma réflexion omet de considérer la réorganisation du "travail" qui est la base de toute économie. je ne comptait pas développer sur une manière de révolutionner l’économique en écrivant ce billet, surtout que ce n’est pas ma matière, mais désirais comprendre comment les multi de l’agro-ali peuvent sortir de leur "schyzophrénie". je suis ouvert à toutes critiques (sauf méprisante) car je viens de comprendre que le sujet m’intéresse
plus que je le croyais et que je ne fais en rien le tour de la question. merci bidet, qui que tu sois. merci aux indulgents
égalements)
le fait que danone fasse vivre des milliers de personne comme argument contre le boycott est un argument paradoxal. car si la malbouffe continue à augmenter et à se répandre, dans quelles conditions l’"humanité" va t-elle vivre, au final ? n’est-on pas sensé, bio-logiquement parlant, préparer le terrain le plus favorable pour les génération future ?
l’augmentation du nombre de cancer chez les masses des pays industrialisés ne sont pas dues qu’à l’augmentation de la longévité de la vie.il faut réfléchir sur ce qu’on appelle "vivre".
certaines personnes semblent trouver absurde de vivre tout en étant condamné à se détruire la santé pour préserver le pouvoir d’achat
(réflexe d’acheter les produits des multi car ils sont moins cher à la prod. réflexe d’acheter les produits des multi car ils font vivre notre économie) et j’en suis. le fait que je ne détienne pas à moi seul de solution ne m’interdit pas pour autant de participer à la réflexion.
danone est une cible privilégiée car elle est la plus grosse et la plus visible du secteur agro-ali. il est tout aussi normal de s’acharner dessus qu’il est normal qu’on remette en question l’empire des empires. il faut tenir compte de la teneur symbolique du choix de la cible et ne pas se moquer de ceux qui s’en font leur "moulin à vent". le contre-pouvoir par principe est le seul principe qu’on peut suivre par principe dans une démocratie.
mépriser les arguments de ceux qui prônent le boycott en parlant d’inconscience, de danger pour la société,
c’est accorder une puissance à ce type de gestes que ce type de geste n’a jamais eu, lorsqu’il s’agit d’une initiative citoyenne.
on sait que le boycott ne fera pas crouler une entreprise comme danone, que c’est un geste qui relève plus du message, de la communication
qu’autre chose.
mépriser les arguments de ceux qui prônent le boycott en parlant d’inconscience, de danger, c’est donc
dénoncer implicitement qu’on ne maîtrise pas plus la connaissance des tenants et aboutissants de cette énorme question sur laquelle nous débattons ici que celui-là même qui est taxé d’ignorance,
et donc, c’est être aussi pédant que celui dont on dénonce la prétendue pédanterie.
je trouve nul le fait que certains concluent dans le cadre de ce genre de débat que nous sommes de toutes façon pieds et poings liés. cela tout le monde en convient. il faut essayer de comprendre s’il existe une manière de changer cet état de fait, qui, étant un état de fait, n’est donc pas une fatalité.
j’emmerde ceux qui considèrent le débat comme un jeu de pouvoir. j’emmerde les hypocrites et donc je m’emmerde car mon action au quotidien n’est jamais à la hauteur de ma réflexion. j’emmerde les gens qui campent sur leurs positions parce qu’elles sont celles de la rassurante petite
culture familliale. j’emmerde ceux qui continuent à penser qu’ils sont redevable aux entreprises car ils ne comprennent pas qu’ils ne sont redevables que d’eux-même. j’emmerde celui qui considère le combat perdu d’avance parce qu’ils participent à la victoire de ce qu’ils prétendent détester le plus au monde et sont donc leur propre ennemi. j’emmerde Nietzsche et Marx qui, aussi incompatible qu’ils en aient l’air, ont tous les deux foutrement raison. Enfin, j’emmerde les donneurs de leçons, donc je sors...