"Les décisions et les déclarations de quelques intervenants peuvent influer très notablement sur les cotations de l’ensemble" : tout à fait d’accord mais cette élite triée sur le volet applique entre elle le principe de Concurrence™... Les requins du système financier international ne sont pas des tendres et ils luttent tous les uns contre les autres : si pour gagner 1 million $ il faut plumer 100000 petits porteurs de 10 $ chacun, bingo on les plume, si pour gagner ce même million il faut plumer le concurrent en exerçant une "option de vente" qui va l’obliger à me vendre 100000 actions de TaMère.Com à 90 $ alors qu’elles sont cotées 100 $, bingo on le plume. Alors ensuite, que ces chers Messieurs-Dames se réunissent dans "divers forums économiques et autres lieux de rencontre et de concertation" (Davos, Club de l’Horloge, etc...) pour se gargariser, faire des affaires, coucher ensemble ou paufiner la Propaganda™ neo-libérale (ach !) cela me semble bien normal : les réunions maffieuses ont toujours existé, le Conseil de Sécurité de l’ONU réunit des états non-amis, quant au panurgisme il touche même les grands de ce monde. Ce n’est pas pour ça qu’il faut faire un remake des X-Files : si "grandes orientations" il y a, c’est plus surement du côté du Politique/Idéologique qu’il faut chercher (faire en sorte que le MondeEntier™ adopte le libéralisme et son "tout homme a droit à la poursuite du bonheur" sous la forme de zolis items) que du côté Matériel/Financier.
Ensuite, que des "opérateurs de télécoms deviennent, de facto, des banquiers, des assureurs", d’une part l’inverse est plus sûrement vrai vu que les portefeuilles de la Bancassurance™ sont pleins d’actions et d’obligations de toutes sortes, d’autre part j’aurai tendance à demander "et alors, qu’est-ce que ça va changer ? est-ce que c’est un problème ?", en dernier lieu l’enjeu est plus "dans la possibilité de mettre en place UNE (au moins) monnaie universelle dans le cyber-monde (...), et par Qui" : ça c’est un vrai combat politique et là se joue l’avenir du pouvoir de l’Etat. Pour le reste, si "on passe d’une culture capitaliste du client à une culture de l’abonné", on reste toujours dans une culture capitaliste, n’est-ce-pas...
Bonjour, Petit (heu non, Grand) Scarabée,
"Les décisions et les déclarations de quelques intervenants peuvent influer très notablement sur les cotations de l’ensemble" : tout à fait d’accord mais cette élite triée sur le volet applique entre elle le principe de Concurrence™... Les requins du système financier international ne sont pas des tendres et ils luttent tous les uns contre les autres : si pour gagner 1 million $ il faut plumer 100000 petits porteurs de 10 $ chacun, bingo on les plume, si pour gagner ce même million il faut plumer le concurrent en exerçant une "option de vente" qui va l’obliger à me vendre 100000 actions de TaMère.Com à 90 $ alors qu’elles sont cotées 100 $, bingo on le plume. Alors ensuite, que ces chers Messieurs-Dames se réunissent dans "divers forums économiques et autres lieux de rencontre et de concertation" (Davos, Club de l’Horloge, etc...) pour se gargariser, faire des affaires, coucher ensemble ou paufiner la Propaganda™ neo-libérale (ach !) cela me semble bien normal : les réunions maffieuses ont toujours existé, le Conseil de Sécurité de l’ONU réunit des états non-amis, quant au panurgisme il touche même les grands de ce monde. Ce n’est pas pour ça qu’il faut faire un remake des X-Files : si "grandes orientations" il y a, c’est plus surement du côté du Politique/Idéologique qu’il faut chercher (faire en sorte que le MondeEntier™ adopte le libéralisme et son "tout homme a droit à la poursuite du bonheur" sous la forme de zolis items) que du côté Matériel/Financier.
Ensuite, que des "opérateurs de télécoms deviennent, de facto, des banquiers, des assureurs", d’une part l’inverse est plus sûrement vrai vu que les portefeuilles de la Bancassurance™ sont pleins d’actions et d’obligations de toutes sortes, d’autre part j’aurai tendance à demander "et alors, qu’est-ce que ça va changer ? est-ce que c’est un problème ?", en dernier lieu l’enjeu est plus "dans la possibilité de mettre en place UNE (au moins) monnaie universelle dans le cyber-monde (...), et par Qui" : ça c’est un vrai combat politique et là se joue l’avenir du pouvoir de l’Etat. Pour le reste, si "on passe d’une culture capitaliste du client à une culture de l’abonné", on reste toujours dans une culture capitaliste, n’est-ce-pas...
Bye, bye.