Alors si je comprends, tu te desoles que les banques ne fassent pas beaucoup de profit pour qu’elles ne puissent pas en repercuter sur les tarifs des services qu’elles proposent aux particuliers et qu’elles ne puissent pas octroyer plus de prets aux entreprises ? Mouiais, j’avoue etre perplexe sur cet effet de vase communicants !
De toute facon, je suis bien convaincu qu’il n’y a pas de souci a se faire pour les profits des banques. Par pitie, remettons les choses en perspectives : un krach boursier n’est qu’un epiphenomene et il suffit simplement d’attendre pour que les cours remontent. Le rendement cumule des placements boursiers a toujours ete, sur le long terme, superieur aux rendements de tous les autres placements quels qu’ils soient. C’est vrai qu’il y a des krach, mais je trouve absurde que des gens crient au loup quand la bourse explose et que les gens decrient les profits indecents des banquiers et que les MEMES gens se mettent aussi a crier au loup lorsque la bourse s’effondre en se mettant a plaindre cette fois les pauvres entreprises auxquelles les banques refuseront desormais de preter.
De toute facon l’effondrement du Nasdaq a ete contrebalance par un relatif regain de vigueur des actions des societes traditionnelles du Dow Jones, c’est la, en partie, que l’argent est passe. Un investisseur avise (et tu peux croire que les banques le sont) aura sagement diversifie son portefeuille et aura regagne d’une main une partie de ce qu’il aura perdu de l’autre. Et arretons de se focaliser sur "la vente d’options pariant sur la baisse de l’indice" qui ne representent qu’une goutte d’eau dans l’ocean des actifs bancaires.
Pour le phenomene que tu decris (plus connu sous la terminologie anglo-saxonne de credit crunch), le nombre de fois dans ce siecle ou on l’a observe se compte sur les doigts d’une main : en 1929 pendant la grande recession, et au Japon aujourd’hui (et encore au Japon, le krach boursier - immobilier en l’occurence - est moins responsable que l’imperitie des banquiers japonais et les relations clientelistes nouees avec la pouvoir politique).
De plus maintenant, la lecon de 1929 a ete retenue, et je pense que les banques centrales sauraient mener une politique monetaire ad hoc pour limiter les degats si un tel spectre venait a se profiler a l’horizon. Mais encore une fois on en est pas la !
Alors si je comprends, tu te desoles que les banques ne fassent pas beaucoup de profit pour qu’elles ne puissent pas en repercuter sur les tarifs des services qu’elles proposent aux particuliers et qu’elles ne puissent pas octroyer plus de prets aux entreprises ? Mouiais, j’avoue etre perplexe sur cet effet de vase communicants !
De toute facon, je suis bien convaincu qu’il n’y a pas de souci a se faire pour les profits des banques. Par pitie, remettons les choses en perspectives : un krach boursier n’est qu’un epiphenomene et il suffit simplement d’attendre pour que les cours remontent. Le rendement cumule des placements boursiers a toujours ete, sur le long terme, superieur aux rendements de tous les autres placements quels qu’ils soient. C’est vrai qu’il y a des krach, mais je trouve absurde que des gens crient au loup quand la bourse explose et que les gens decrient les profits indecents des banquiers et que les MEMES gens se mettent aussi a crier au loup lorsque la bourse s’effondre en se mettant a plaindre cette fois les pauvres entreprises auxquelles les banques refuseront desormais de preter.
De toute facon l’effondrement du Nasdaq a ete contrebalance par un relatif regain de vigueur des actions des societes traditionnelles du Dow Jones, c’est la, en partie, que l’argent est passe. Un investisseur avise (et tu peux croire que les banques le sont) aura sagement diversifie son portefeuille et aura regagne d’une main une partie de ce qu’il aura perdu de l’autre. Et arretons de se focaliser sur "la vente d’options pariant sur la baisse de l’indice" qui ne representent qu’une goutte d’eau dans l’ocean des actifs bancaires.
Pour le phenomene que tu decris (plus connu sous la terminologie anglo-saxonne de credit crunch), le nombre de fois dans ce siecle ou on l’a observe se compte sur les doigts d’une main : en 1929 pendant la grande recession, et au Japon aujourd’hui (et encore au Japon, le krach boursier - immobilier en l’occurence - est moins responsable que l’imperitie des banquiers japonais et les relations clientelistes nouees avec la pouvoir politique).
De plus maintenant, la lecon de 1929 a ete retenue, et je pense que les banques centrales sauraient mener une politique monetaire ad hoc pour limiter les degats si un tel spectre venait a se profiler a l’horizon. Mais encore une fois on en est pas la !