Sont-ce les petits porteurs ? Les Etats ? Les fonds de pension ? Ou bien ne
serait-ce pas les banques par hasard qui leur ont vendu ces produits
financiers ? Et si ce sont les banques, convient-il vraiment de s’apitoyer
sur les mauvaises affaires de Paribas ou de Goldman Sachs qui ont si
imprudemment vendu ces options ? A mon humble avis non. Cela
reviendrait a s’apitoyer sur la division par 10 des primes recus par les
traders londoniens ce qui me parait quelque peu indecent.
Donc finalement, pour reprendre les vocabulaire consacre, "les requins
plument les requins", je ne vois pas ou est le probleme.
Le problème c’est que quand les banques perdent beaucoup de l’argent,
c’est l’économie traditionnelle (au sens : la "vraie") qui pâtit (moins d’investissements,
moins de confiance), ainsi que directement les contribuables (exemple
crédit lyonnais).
En tant que lecteur responsable, j’avoue
qu’apres lecture de l’article, les seconds m’ont paru plus credibles que les
premiers. La lecture d’un article d’un journal serieux (et les Echos, to
comme le FT en sont je suis desole) n’engage que celui qui le lit, mais
peut-etre est-ce trop demander au lecteur d’etre intelligent ?
Bon, ben, je vais me faire embaucher dans un journal "sérieux", j’écrirai
les pires conneries, et je me défausserai en disant que ça n’engage que
l’abruti qui y croit.
Sont-ce les petits porteurs ? Les Etats ? Les fonds de pension ? Ou bien ne
serait-ce pas les banques par hasard qui leur ont vendu ces produits
financiers ? Et si ce sont les banques, convient-il vraiment de s’apitoyer
sur les mauvaises affaires de Paribas ou de Goldman Sachs qui ont si
imprudemment vendu ces options ? A mon humble avis non. Cela
reviendrait a s’apitoyer sur la division par 10 des primes recus par les
traders londoniens ce qui me parait quelque peu indecent.
Donc finalement, pour reprendre les vocabulaire consacre, "les requins
plument les requins", je ne vois pas ou est le probleme.
Le problème c’est que quand les banques perdent beaucoup de l’argent,
c’est l’économie traditionnelle (au sens : la "vraie") qui pâtit (moins d’investissements,
moins de confiance), ainsi que directement les contribuables (exemple
crédit lyonnais).
En tant que lecteur responsable, j’avoue
qu’apres lecture de l’article, les seconds m’ont paru plus credibles que les
premiers. La lecture d’un article d’un journal serieux (et les Echos, to
comme le FT en sont je suis desole) n’engage que celui qui le lit, mais
peut-etre est-ce trop demander au lecteur d’etre intelligent ?
Bon, ben, je vais me faire embaucher dans un journal "sérieux", j’écrirai
les pires conneries, et je me défausserai en disant que ça n’engage que
l’abruti qui y croit.