Disons que, dans le texte que tu cites, il n’y a que du vide, comme dans toute
la prose de GF. Ce qui compte chez lui c’est le style, la belle parole, qu’elle
soit poétique ou vaguement (très vaguement, c’est pas son fort) pamphlétaire.
Jamais vu une idée intéressante dans un texte de GF...
Disons que, dans le texte que tu cites, il n’y a que du vide, comme dans toute
la prose de GF. Ce qui compte chez lui c’est le style, la belle parole, qu’elle
soit poétique ou vaguement (très vaguement, c’est pas son fort) pamphlétaire.
Jamais vu une idée intéressante dans un texte de GF...