Il est vrai que nous sommes d’une certaine manière les collabos d’un système tant qu’on fait rien de concret pour le changer. Finalement il serait plus logique que les villages de vacances ou toutes infrastrucutures de vacances soient crés par le pays qui accueillent ce genre de tourisme.En clair que les touristes arrivent dans un système hotelier local et non pas une sorte d’annexe de détente d’un pays riche posé là parce qu’il y avait du soleil et des prix très bas.
Parfois je me demande s’il ne manque pas en Tunisie d’escrocs immobiliers comme nous savons si bien en produire en France, non ?
Autrement je pense que j’ai dû mal m’expliquer dans le message que j’ai laissé l’autre jour. Pour faire un peu plus court :
Le tourisme de masse dans des pays moins développés posent des tas de problèmes mais il est présent et il n’est pas près de s’arrêter. Il faudrait plutôt se poser la question de savoir si c’est possible de changer cet état de fait et si oui, que faire ?
Malheureusement je crois qu’à la base pour changer, il faudrait être à la tête de ces entreprises du genre club med, nouvelles frontières et autres. En plus, à supposer que quelqu’un avec les meilleures intentions arrive à cette fonction, il sera confronté à toute les contraintes ( rentabilité, actionnaires, investissements, entreprise à faire tourner.....) innérantes à ces entreprises. A la rigueur il pourra accompagner ou faciliter des évolutions mais c’est tout.
Que faire, que faire ?
Peut-être faire en sorte que les investissements fournis pour créer ce genre de village soient mener en concertation avec les autorités locales et aient véritablement une utilité locale. Quand on construit un hôtel, obliger à financer la construction d’un théâtre, d’un cinéma, ou boîte de nuit accessible à tous à tarif réduit dont la viabilité économique serait garantie par une taxe perçue annuellement sur les recettes de l’organisme de vacances. Encore mieux, par ce biais financer des logements sociaux destinés aux habitants mais les construire de telle manière qu’ils soient plus beaux que les équipements touritiques.
Le petit soucis, c’est que ces organismes risqueraient de partir vers d’autres cieux moins onéreux, et je pense que faire accepter à un grand patron qu’il aide à financer l’implantation réussie de ces infrastuctures relève de l’utopie. Déjà qu’on commence à peine à prendre en compte l’impact sur l’environnement alors l’écologie économique et sociale risque de rester polluée un bon moment
Il est vrai que nous sommes d’une certaine manière les collabos d’un système tant qu’on fait rien de concret pour le changer. Finalement il serait plus logique que les villages de vacances ou toutes infrastrucutures de vacances soient crés par le pays qui accueillent ce genre de tourisme.En clair que les touristes arrivent dans un système hotelier local et non pas une sorte d’annexe de détente d’un pays riche posé là parce qu’il y avait du soleil et des prix très bas.
Parfois je me demande s’il ne manque pas en Tunisie d’escrocs immobiliers comme nous savons si bien en produire en France, non ?
Autrement je pense que j’ai dû mal m’expliquer dans le message que j’ai laissé l’autre jour. Pour faire un peu plus court :
Le tourisme de masse dans des pays moins développés posent des tas de problèmes mais il est présent et il n’est pas près de s’arrêter. Il faudrait plutôt se poser la question de savoir si c’est possible de changer cet état de fait et si oui, que faire ?
Malheureusement je crois qu’à la base pour changer, il faudrait être à la tête de ces entreprises du genre club med, nouvelles frontières et autres. En plus, à supposer que quelqu’un avec les meilleures intentions arrive à cette fonction, il sera confronté à toute les contraintes ( rentabilité, actionnaires, investissements, entreprise à faire tourner.....) innérantes à ces entreprises. A la rigueur il pourra accompagner ou faciliter des évolutions mais c’est tout.
Que faire, que faire ?
Peut-être faire en sorte que les investissements fournis pour créer ce genre de village soient mener en concertation avec les autorités locales et aient véritablement une utilité locale. Quand on construit un hôtel, obliger à financer la construction d’un théâtre, d’un cinéma, ou boîte de nuit accessible à tous à tarif réduit dont la viabilité économique serait garantie par une taxe perçue annuellement sur les recettes de l’organisme de vacances. Encore mieux, par ce biais financer des logements sociaux destinés aux habitants mais les construire de telle manière qu’ils soient plus beaux que les équipements touritiques.
Le petit soucis, c’est que ces organismes risqueraient de partir vers d’autres cieux moins onéreux, et je pense que faire accepter à un grand patron qu’il aide à financer l’implantation réussie de ces infrastuctures relève de l’utopie. Déjà qu’on commence à peine à prendre en compte l’impact sur l’environnement alors l’écologie économique et sociale risque de rester polluée un bon moment
Amicalement
Ignatius