De plus ce tourisme n’est pas en soi une mauvaise chose. La France est un
des pays les plus visité au monde, j’ai du mal à croire que cela porte
préjudice à notre sympathique pays.
C’est sûr. Pourtant, quand on parle de ceux qui ont vécu confortablement
et à l’abri sous Vichy, en général on les taxe de collabos (ce qui est peu
laudatif) - bien que certains fussent certainement utiles à l’économie
du pays... Tout dépend du régime que l’on cautionne et dont on profite.
Ensuite, pour faire un parallèle avec la France, je trouverais dommage
que les pays et sociétés étrangères retirent leurs investissements et
argents de France parce que la France pratique la torture.
Mais trouves-tu profitable que Total continue (ou continuât, je ne sais pas
exactement) à traiter avec le régime birman ? Encore une fois, c’est une
question de relativité. Relativement aux autres, le régime français
fait partie des plus « démocratiques ».
Le
danger de ce type de situation est, à mon avis, la juxtaposition de monde
divers sans contact ne pouvant aboutir qu’à des rejets ou conflits tant
sociaux que psychologiques propres à la société accueillant un tourisme de
masse.
Précisément, cet article même prouve que l’industrie touristique n’est pas
forcément bien acceptée en Tunisie... Je sais, ça ne prouve rien quant au
reste de la population ; d’autre part, je ne voudrais pas inciter à une lecture
psychologique de l’article, qui serait réductrice et très insultante.
Le monde ne se résume donc pas à l’horizon, c’est le
pouvoir de l’imagination qui crée alors l’ambition de l’évolution d’une
société, une société qui ne s’évade pas dans ses rêves assise devant sa télé
mais une société qui chaque jour se confronte à des dimensions différentes
ouvrant les domaines du possibles. Ainsi la réalité est bien relative et on
peut donc la changer.
J’ai un peu de mal à voir le rapport avec les villages Club Med...
En terme plus clair, il vaut mieux faire des
révolutions ou des évolutions ( le terme n’a pas vraiment d’importance )
avec des oeillets, des roses, des bougies et des neuneus qui chantent des
chansons niaises qu’avec un gros pistolet qui fait des trous dans la peau
parce que ces trous là sont assez difficiles à combler.
Le problème serait plutôt de sortir de cette dichotomie, parce que les abrutis
qui chantent des chansons niaises en choeur en essayant de gagner le concours
de buveur de pastis ne sont pas susceptibles de donner
des révolutions beaucoup plus appréciables que ceux qui utilisent un flingue.
(il y a des exemples positifs et négatifs dans les deux catégories, certainement)
De nombreux jeunes tunisiens font la tournée des boîtes de nuit
des hôtels. Peut-être rien d’extraordinaire là-dedans parce qu’après tout,
qui y a-t-il de plus glauque qu’une boîte de nuit, juxtaposition de solitude
organique ? Mais, c’est un autre problème.
Je ne pense pas. Il me semble que c’est une des critiques implicites
présentes dans l’article...
De plus ce tourisme n’est pas en soi une mauvaise chose. La France est un
des pays les plus visité au monde, j’ai du mal à croire que cela porte
préjudice à notre sympathique pays.
C’est sûr. Pourtant, quand on parle de ceux qui ont vécu confortablement
et à l’abri sous Vichy, en général on les taxe de collabos (ce qui est peu
laudatif) - bien que certains fussent certainement utiles à l’économie
du pays... Tout dépend du régime que l’on cautionne et dont on profite.
Ensuite, pour faire un parallèle avec la France, je trouverais dommage
que les pays et sociétés étrangères retirent leurs investissements et
argents de France parce que la France pratique la torture.
Mais trouves-tu profitable que Total continue (ou continuât, je ne sais pas
exactement) à traiter avec le régime birman ? Encore une fois, c’est une
question de relativité. Relativement aux autres, le régime français
fait partie des plus « démocratiques ».
Le
danger de ce type de situation est, à mon avis, la juxtaposition de monde
divers sans contact ne pouvant aboutir qu’à des rejets ou conflits tant
sociaux que psychologiques propres à la société accueillant un tourisme de
masse.
Précisément, cet article même prouve que l’industrie touristique n’est pas
forcément bien acceptée en Tunisie... Je sais, ça ne prouve rien quant au
reste de la population ; d’autre part, je ne voudrais pas inciter à une lecture
psychologique de l’article, qui serait réductrice et très insultante.
Le monde ne se résume donc pas à l’horizon, c’est le
pouvoir de l’imagination qui crée alors l’ambition de l’évolution d’une
société, une société qui ne s’évade pas dans ses rêves assise devant sa télé
mais une société qui chaque jour se confronte à des dimensions différentes
ouvrant les domaines du possibles. Ainsi la réalité est bien relative et on
peut donc la changer.
J’ai un peu de mal à voir le rapport avec les villages Club Med...
En terme plus clair, il vaut mieux faire des
révolutions ou des évolutions ( le terme n’a pas vraiment d’importance )
avec des oeillets, des roses, des bougies et des neuneus qui chantent des
chansons niaises qu’avec un gros pistolet qui fait des trous dans la peau
parce que ces trous là sont assez difficiles à combler.
Le problème serait plutôt de sortir de cette dichotomie, parce que les abrutis
qui chantent des chansons niaises en choeur en essayant de gagner le concours
de buveur de pastis ne sont pas susceptibles de donner
des révolutions beaucoup plus appréciables que ceux qui utilisent un flingue.
(il y a des exemples positifs et négatifs dans les deux catégories, certainement)
De nombreux jeunes tunisiens font la tournée des boîtes de nuit
des hôtels. Peut-être rien d’extraordinaire là-dedans parce qu’après tout,
qui y a-t-il de plus glauque qu’une boîte de nuit, juxtaposition de solitude
organique ? Mais, c’est un autre problème.
Je ne pense pas. Il me semble que c’est une des critiques implicites
présentes dans l’article...
Amicalement
Antoine.