Diantre, quel plaisir de te lire et te relire, et te relire encore ! Car vois-tu, ta pensée prend parfois des détours tarabiscotés, comme tara, biscottes et chocottes. Mais chocottes pour qui ? Pour Régis bien sûr. Que t’as donc fait le Ché Régis, le fameux Républicain serbe, pour que tu oses lui parler à nouveau de révolution ?????
J’avoue que ce détour par Régis m’a laissé pantois. Un peu bête j’ai donc relu et relu. Pourquoi Régis pour en arriver à ton dernier chapitre, le plus essentiel : la question de la propriété. Car là est bien le coeur de ton messe-âge, dans la droite ligne du plaidoyer de l’ami Severino... Et là, tu pourrais creuser un peu plus. Car le capitalisme sous toutes ses formes et méformes n’a plus qu’une issue : s’approprier les connaissances, qu’il s’agisse de brevets logiciels ou de cellules humaines, de médicaments piqués chez les peaux-rouges ou de zique copiée chez les peaux-blanches, de plantes savoureuses ou de savoir d’employés de base (le Knowledge Management, tu connais ?)...
Alors... Pourquoi ne proposes-tu pas de lire Proudhon plutôt que Debray ? Franchement, l’ami Proudhon est bien plus d’actu révolutionnaire que le médiologue Debray, non ?
Cher Lirresponsable,
Diantre, quel plaisir de te lire et te relire, et te relire encore ! Car vois-tu, ta pensée prend parfois des détours tarabiscotés, comme tara, biscottes et chocottes. Mais chocottes pour qui ? Pour Régis bien sûr. Que t’as donc fait le Ché Régis, le fameux Républicain serbe, pour que tu oses lui parler à nouveau de révolution ?????
J’avoue que ce détour par Régis m’a laissé pantois. Un peu bête j’ai donc relu et relu. Pourquoi Régis pour en arriver à ton dernier chapitre, le plus essentiel : la question de la propriété. Car là est bien le coeur de ton messe-âge, dans la droite ligne du plaidoyer de l’ami Severino... Et là, tu pourrais creuser un peu plus. Car le capitalisme sous toutes ses formes et méformes n’a plus qu’une issue : s’approprier les connaissances, qu’il s’agisse de brevets logiciels ou de cellules humaines, de médicaments piqués chez les peaux-rouges ou de zique copiée chez les peaux-blanches, de plantes savoureuses ou de savoir d’employés de base (le Knowledge Management, tu connais ?)...
Alors... Pourquoi ne proposes-tu pas de lire Proudhon plutôt que Debray ? Franchement, l’ami Proudhon est bien plus d’actu révolutionnaire que le médiologue Debray, non ?
Bises incunables, rigolotes et trublionnantes.
Léo de Javel