> Universel, universel, j’ai une tête d’universel, moi ?
29 mars 2001, 14:03, par Laurent
Débat de fond s’il en est. Je ne peux qu’adhérer à ton coup de gueule contre la prétention particulière à l’universalité. Cela dit, les oeillères et l’arrogance ne me semblent pas avoir de frontière. De ce point de vue, le premier des universaux est peut-être la tendance naturelle de chaque groupe humain structuré à croire à l’universalité de ses valeurs (cf. Montaigne : "l’intelligence est la chose du monde la mieux partagée, etc."). Juste une idée, comme ça que peut-être il n’y a pas forcément opposition entre universalité et cultures particulières ; que si l’on admet quela cohérence interne des cultures prime, elle ne prime que parce qu’elle permet de tendre vers un universel ; et d’autre part que si l’on admet que l’universel existe, on doit admettre aussi qu’il peut (et doit) s’exprimer sous des formes culturelles différentes. Pour résumer, il me semble que l’universel ne peut-être atteint que par le particulier et que le particulier n’a de sens que tendant vers l’universel. Mais bon, ce que j’en dis...
Débat de fond s’il en est. Je ne peux qu’adhérer à ton coup de gueule contre la prétention particulière à l’universalité. Cela dit, les oeillères et l’arrogance ne me semblent pas avoir de frontière. De ce point de vue, le premier des universaux est peut-être la tendance naturelle de chaque groupe humain structuré à croire à l’universalité de ses valeurs (cf. Montaigne : "l’intelligence est la chose du monde la mieux partagée, etc."). Juste une idée, comme ça que peut-être il n’y a pas forcément opposition entre universalité et cultures particulières ; que si l’on admet quela cohérence interne des cultures prime, elle ne prime que parce qu’elle permet de tendre vers un universel ; et d’autre part que si l’on admet que l’universel existe, on doit admettre aussi qu’il peut (et doit) s’exprimer sous des formes culturelles différentes. Pour résumer, il me semble que l’universel ne peut-être atteint que par le particulier et que le particulier n’a de sens que tendant vers l’universel. Mais bon, ce que j’en dis...