>alors il faut inventer des avenirs et pour cela l’humanité a besoin de la liberté d’expression la plus débridée. Quel
> qu’en soit le prix, elle l’a payé d’avance.
A te lire, vous lire, un écho dans ma tête :
(jeu mais pas lait itales sait il lisible, % !!!! de typo !)
".En réponse à cette obscénité, ( celle des médias nous invitent à « venir célébrer les moments de notre propre vie)
nous disposons, d’une part de
l’éventail du refus (illustré par les Situationnistes, John Zerzan, Bob Black et alii), d’autre part de l’émergence d’une culture de
la fête, à l’écart et même ignorée des organisateurs auto-proclamés de nos loisirs. « Se battre pour le droit à la fête » n’est pas une
parodie de la lutte radicale, mais une nouvelle manifestation de celle-ci, en accord avec une époque qui offre la télé et les
téléphones comme moyens « de tendre la main et de toucher » d’autres êtres humains, comme moyens d’« Être Là ! ».
Une culture de la fête précisée quelques pages plus loin :
"les apaches (les « ennemis » au sens littéral) du vieux Consensus doivent continuer à
pratiquer massivement la « destruction créatrice ». Ces nomades adeptes de la razzia, sont des corsaires, des virus ; ils ont à la
fois un besoin et un désir de TAZs, de campements de tentes noires sous les étoiles du désert, d’interzones, d’oasis fortifiées
cachées le long des routes secrètes des caravanes, de pans de jungle « libérés », de lieux où l’on ne va pas, de marchés noirs et de
bazars underground. Ces nomades tracent leur route grâce à d’étranges étoiles qui pourraient être des amas lumineux de données dans le Cyberspace
ou peut-être des hallucinations.
>alors il faut inventer des avenirs et pour cela l’humanité a besoin de la liberté d’expression la plus débridée. Quel
> qu’en soit le prix, elle l’a payé d’avance.
A te lire, vous lire, un écho dans ma tête :
(jeu mais pas lait itales sait il lisible, % !!!! de typo !)
".En réponse à cette obscénité, ( celle des médias nous invitent à « venir célébrer les moments de notre propre vie)
nous disposons, d’une part de
l’éventail du refus (illustré par les Situationnistes, John Zerzan, Bob Black et alii), d’autre part de l’émergence d’une culture de
la fête, à l’écart et même ignorée des organisateurs auto-proclamés de nos loisirs. « Se battre pour le droit à la fête » n’est pas une
parodie de la lutte radicale, mais une nouvelle manifestation de celle-ci, en accord avec une époque qui offre la télé et les
téléphones comme moyens « de tendre la main et de toucher » d’autres êtres humains, comme moyens d’« Être Là ! ».
Une culture de la fête précisée quelques pages plus loin :
"les apaches (les « ennemis » au sens littéral) du vieux Consensus doivent continuer à
pratiquer massivement la « destruction créatrice ». Ces nomades adeptes de la razzia, sont des corsaires, des virus ; ils ont à la
fois un besoin et un désir de TAZs, de campements de tentes noires sous les étoiles du désert, d’interzones, d’oasis fortifiées
cachées le long des routes secrètes des caravanes, de pans de jungle « libérés », de lieux où l’on ne va pas, de marchés noirs et de
bazars underground. Ces nomades tracent leur route grâce à d’étranges étoiles qui pourraient être des amas lumineux de données dans le Cyberspace
ou peut-être des hallucinations.
lag
Voir en ligne : www.kozmikdrimme.to