En illustration des débats du moment, et sur les très nobles procédés qui les accompagnent...
L’hypothèse de voir se développer des possibles dérives, sur lesquelles Arno* et moi-même avons attiré l’attention -, ceci en nous gardant de toute mise en cause personnelle d’individus ou de structures nommément désignées, se trouve cruellement confortée par la récente parution sur Uzine2 d’un article titré « Le Web indépendant se fait Hara-Kiri », co-signé par Mona Chollet et Thomas Lemahieux.
Article dans lequel Arno* et moi-même sommes nommément mis en cause.
Ceci selon un procédé réthorique aisément identifiable, que le bon sens commun a de longue date résumé par l’adage : « Qui veut noyer son chien dit qu’il a la rage... »
Hors donc, les deux salauds intégrals visés, Arno* et moi-même, prêterions la main à un « sabordage » du Web indépendant, du Minirezo, j’en passe et des meilleures...
Il convient d’avoir à l’esprit, pour goûter tout le sel de la situation, que les très identifiables dérives que nous pointons découlent le plus souvent d’un mécanisme immuable. Un ou plusieurs individus s’approprient, détournent, se proposent de commercialiser sous des formes diverses, à leur usage exclusif, et pour leur plus grand profit, un patrimoine commun...
Ceci ne peut s’accomplir qu’à raison de l’embarras que suscitent au sein du collectif concerné les toutes premières manifestations de l’action de brigandage. Et c’est en tablant sur la sympathie, la gentillesse, les liens d’amitiés réciproques, l’indifférence, que nos brigands se lancent dans leur petit business. On n’osera pas, très longtemps, à raison de ce qui précède, s’interroger publiquement, s’indigner, combattre. C’est sur cette période de latence et de sidération que tablent nos brigands. Le temps que les « idiots utiles » se réveillent et s’émeuvent, les bénéfices attendus de l’opération auront été capitalisés.
Illustration :
Je répondais à Mona Chollet il y a quelques jours sur une liste interne, et j’extrais de sa réponse le passage ci-après :
« Marc : il est vrai que je ne suis aucunement enclin à tenir je ne sais quel discours saint-sulpicien, qui voudrait que par une grâce divine les acteurs du « Web indépendant » soient miraculeusement protégés des tentations de la marchandise...
Mona : Ah ben ouais. Sauf qu’on n’a aucun moyen de le savoir à l’avance. On se fait confiance, ou on ne se fait pas confiance. Point. »
Sur la confiance (et l’élégance) :
En l’espace de quinze jours notre chère Mona Chollet, co-signataire de l’article ci-dessus :
s’étant fait confier les clés de l’Autre Portail avant son lancement par l’ami Lazuly, valide elle-même sur Uzine, sans que quiconque l’ait lu, un article désormais « fameux » sur mai 68, et le place illico en... très bonne place dans le cartouche « A la Une » de l’Autre Portail... L’oeuvre collective et désintéressée, si haut défendue, s’accommode donc parfaitement de petits arrangements obscurs. Certains egos sont décidément plus égaux que d’autres...
Note : le fonctionnement d’Uzine2, consensuellement défini, veut que ses animateurs proposent à leurs pairs tout article qu’ils souhaitent y publier. S’ensuivent, ou non, des débats et/ou ajustements. Sans que le dispositif ait suscité d’énormes problèmes jusqu’à présent.
réédite l’opération, toujours avec un article de Mona Chollet, publié sur le site « Inventaire-Invention », son nouvel employeur, lui aussi placé par ses soins dans le cartouche « A la Une » de l’Autre Portail,
Note : le site d’Inventaire-Invention nous apprend qu’il compte depuis peu une nouvelle collaboratrice : « Mona Chollet, Directrice du webzine culturel Périphéries. »
va vendre son livre précité dans l’émission d’Ariel Kyrou à France-Culture mercredi dernier. Tiens, je croyais qu’Olivier Blondeau, entre autres, s’était déshonoré en acceptant d’intervenir sur Powow, le très fameux « site éthique » de Vivendi, managé par ledit Kyrou... Du moins c’est ce qu’écrivait Mona Chollet sur Uzine2 en septembre dernier, en se livrant à une attaque en règle de Powow et d’Ariel Kyrou... Ledit Ariel Kyrou devient donc tout à fait fréquentable, dès lors qu’il peut utilement servir de truchement pour vendre sur les antennes de France-Culture « Marchands et citoyens », le livre de Mona Chollet...
Anime une soirée au Webbar, annoncée comme devant se dérouler « avec des membres du Minirezo ». Ah bon, je n’en ai pas vu passer l’annonce sur la liste...
Pour ce qui est de la publication la nuit dernière, à 3h10, de l’article « Le web indépendant se fait Hara-Kiri », toujours la même élégance. On nous reproche à Arno* et à moi-même nos écrits. Noter que nous les soumettons donc au préalable aux autres membres du Minirezo... Là, on balance le truc en douce sans aucun avertissement ou concertation préalable.
Pour la confiance, je sais désormais clairement où la placer.
Annoncer à grand fracas, comme l’a fait Mona Chollet il y a deux jours, qu’on se casse du Minirezo, et venir en douce balancer une mise en accusation de deux personnes nommément clouées au pilori : Arno* et moi-même, accusation sur laquelle nous reviendrons par ailleurs, bravo !
Dans le registre « vol de sac à main » c’est l’apothéose :-)
Que nos interrogations vous dérangent ou vous déplaisent, je le conçois de mieux en mieux.
Y répondre par des procédés qui attestent que l’unique souci en la période est la préservation d’un tout petit fonds de commerce, qu’il s’agit de faire fructifier par tous moyens, conforte tristement notre constat : la marchandisation honteuse s’accompagne nécessairement de comportements que l’invocation maladroite de très fumeux « grands principes », citations « d’éminent penseur à la clé », ne suffit pas à dissimuler...
Pas très glorieux tout ça.
Mais, bis repetita : « Je fais un sale métier, je le fais salement » (Le Voleur, Darien).
En illustration des débats du moment, et sur les très nobles procédés qui les accompagnent...
L’hypothèse de voir se développer des possibles dérives, sur lesquelles Arno* et moi-même avons attiré l’attention -, ceci en nous gardant de toute mise en cause personnelle d’individus ou de structures nommément désignées, se trouve cruellement confortée par la récente parution sur Uzine2 d’un article titré « Le Web indépendant se fait Hara-Kiri », co-signé par Mona Chollet et Thomas Lemahieux.
Article dans lequel Arno* et moi-même sommes nommément mis en cause.
Ceci selon un procédé réthorique aisément identifiable, que le bon sens commun a de longue date résumé par l’adage : « Qui veut noyer son chien dit qu’il a la rage... »
Hors donc, les deux salauds intégrals visés, Arno* et moi-même, prêterions la main à un « sabordage » du Web indépendant, du Minirezo, j’en passe et des meilleures...
Il convient d’avoir à l’esprit, pour goûter tout le sel de la situation, que les très identifiables dérives que nous pointons découlent le plus souvent d’un mécanisme immuable. Un ou plusieurs individus s’approprient, détournent, se proposent de commercialiser sous des formes diverses, à leur usage exclusif, et pour leur plus grand profit, un patrimoine commun...
Ceci ne peut s’accomplir qu’à raison de l’embarras que suscitent au sein du collectif concerné les toutes premières manifestations de l’action de brigandage. Et c’est en tablant sur la sympathie, la gentillesse, les liens d’amitiés réciproques, l’indifférence, que nos brigands se lancent dans leur petit business. On n’osera pas, très longtemps, à raison de ce qui précède, s’interroger publiquement, s’indigner, combattre. C’est sur cette période de latence et de sidération que tablent nos brigands. Le temps que les « idiots utiles » se réveillent et s’émeuvent, les bénéfices attendus de l’opération auront été capitalisés.
Illustration :
Je répondais à Mona Chollet il y a quelques jours sur une liste interne, et j’extrais de sa réponse le passage ci-après :
« Marc : il est vrai que je ne suis aucunement enclin à tenir je ne sais quel discours saint-sulpicien, qui voudrait que par une grâce divine les acteurs du « Web indépendant » soient miraculeusement protégés des tentations de la marchandise...
Mona : Ah ben ouais. Sauf qu’on n’a aucun moyen de le savoir à l’avance. On se fait confiance, ou on ne se fait pas confiance. Point. »
Sur la confiance (et l’élégance) :
En l’espace de quinze jours notre chère Mona Chollet, co-signataire de l’article ci-dessus :
Note : le fonctionnement d’Uzine2, consensuellement défini, veut que ses animateurs proposent à leurs pairs tout article qu’ils souhaitent y publier. S’ensuivent, ou non, des débats et/ou ajustements. Sans que le dispositif ait suscité d’énormes problèmes jusqu’à présent.
Note : le site d’Inventaire-Invention nous apprend qu’il compte depuis peu une nouvelle collaboratrice : « Mona Chollet, Directrice du webzine culturel Périphéries. »
Pour la confiance, je sais désormais clairement où la placer.
Annoncer à grand fracas, comme l’a fait Mona Chollet il y a deux jours, qu’on se casse du Minirezo, et venir en douce balancer une mise en accusation de deux personnes nommément clouées au pilori : Arno* et moi-même, accusation sur laquelle nous reviendrons par ailleurs, bravo !
Dans le registre « vol de sac à main » c’est l’apothéose :-)
Que nos interrogations vous dérangent ou vous déplaisent, je le conçois de mieux en mieux.
Y répondre par des procédés qui attestent que l’unique souci en la période est la préservation d’un tout petit fonds de commerce, qu’il s’agit de faire fructifier par tous moyens, conforte tristement notre constat : la marchandisation honteuse s’accompagne nécessairement de comportements que l’invocation maladroite de très fumeux « grands principes », citations « d’éminent penseur à la clé », ne suffit pas à dissimuler...
Pas très glorieux tout ça.
Mais, bis repetita : « Je fais un sale métier, je le fais salement » (Le Voleur, Darien).
Dont acte.
Chacun appréciera.