Pourquoi en faire autant sur le ouèbeindé ? Laissons-le vivre et poursuivre sa course. Bien sûr, je ne suis pas au fait de tout ce qui peut se passer derrière le décor, mais il me semble que les choses ne vont pas si mal. Regardez le quatuor Zipiz-Kitetoa-Vakooler-Statisticator. Ils ne demandent rien, et ne se cassent pas la tête à essayer de justifier leurs existences. Ils existent, un point c’est tout. Pour avoir des rapport cordiaux avec l’un des webmaster de ces quatre sites, je peux vous assurer que les histoires du ouèbeindé, il s’en tamponne. Il continue à faire son truc dans son coin, pour le plaisir de ses lecteurs.
Pourquoi ne pas essayer d’assumer la position du ouèbeindé, qui se différencie du ouèbeinstitutionnel par son côté spontané, son foisonnement d’initiatives et surtout l’implication désintéressée (financièrement parlant) et ses initiateurs et contributeurs ? Mettons-nous au-dessus du ouèbinstitutionnel, en refusant ce qu’il nous tend. Une bonne manière de le contrer définitivement est de refuser systématiquement ce qu’il nous tend. Et tant pis si le petit copain d’à côté tombe dans le piège. Ce qui compte, c’est ce que nous faisons sur un site. Comment nous le faisons vivre.
Tiens, une manière de régler une partie du problème serait de ne plus signer le papiers. Seulement les réactions. Comme ça, uZine serait véritablement une oeuvre commune, et non plus un puzzle. Mais je rêve peut-être un peu, non ? D’ici à ce que Marc aille écrire ailleurs...
Car finalement, la question de base (à mon sens) est : quest-ce que nous voulons faire en ligne ? Vendre des trucs, ou discuter tranquillement de sujets ou d’autres, version électronique des salons de thé ?
Si effectivement un certain nombre de sociétés ou d’organismes veulent se positionner en ligne, grand bien leur fasse. On ne peut pas les en empêcher. On pourra juste se payer leur tête sur uZine (ou ailleurs) quand il brandiront leur bannière ouèbeindé.
Mais je ne vois pas en quoi ils nous gênent. Sauf à sortir des vilaines phrases sur les visées d’Arno, de Marc ou de certains autres, taxés d’arrivisme ou de je ne sais trop quelles intentions d’abord maladroites et ensuite finalement trop bêtes pour que l’on s’y attarde plus longtemps.
Tiens, ça me fait penser à cette fable, ou ce conte, sur l’origine du nom du roitelet, ce petit oiseau. Un jour, un Aigle a décidé de lancer un concours, pour savoir quel oiseau volerait le plus haut. Pendant qu’il montait, et qu’il surclassait en altitude tous les autres, le roitelet est venu se percher sur sa tête. Et lui a dit : "monte tant que tu peux, je serait toujours au-dessus de toi". C’est un peu capellitracté, mais à mon sens le ouèbeindé devrait se montrer à la fois plus malin, et surtout dédaigneux des "concours" lancés par le ouèbinstitutionnel.
PS : j’ai des sentiments mitigés quant au titre de l’article. "Antisocial, tu perds ton sang froid" n’aurait-il pas été plus adapté ? Non... je rigole.
Pourquoi en faire autant sur le ouèbeindé ? Laissons-le vivre et poursuivre sa course. Bien sûr, je ne suis pas au fait de tout ce qui peut se passer derrière le décor, mais il me semble que les choses ne vont pas si mal. Regardez le quatuor Zipiz-Kitetoa-Vakooler-Statisticator. Ils ne demandent rien, et ne se cassent pas la tête à essayer de justifier leurs existences. Ils existent, un point c’est tout. Pour avoir des rapport cordiaux avec l’un des webmaster de ces quatre sites, je peux vous assurer que les histoires du ouèbeindé, il s’en tamponne. Il continue à faire son truc dans son coin, pour le plaisir de ses lecteurs.
Pourquoi ne pas essayer d’assumer la position du ouèbeindé, qui se différencie du ouèbeinstitutionnel par son côté spontané, son foisonnement d’initiatives et surtout l’implication désintéressée (financièrement parlant) et ses initiateurs et contributeurs ? Mettons-nous au-dessus du ouèbinstitutionnel, en refusant ce qu’il nous tend. Une bonne manière de le contrer définitivement est de refuser systématiquement ce qu’il nous tend. Et tant pis si le petit copain d’à côté tombe dans le piège. Ce qui compte, c’est ce que nous faisons sur un site. Comment nous le faisons vivre.
Tiens, une manière de régler une partie du problème serait de ne plus signer le papiers. Seulement les réactions. Comme ça, uZine serait véritablement une oeuvre commune, et non plus un puzzle. Mais je rêve peut-être un peu, non ? D’ici à ce que Marc aille écrire ailleurs...
Car finalement, la question de base (à mon sens) est : quest-ce que nous voulons faire en ligne ? Vendre des trucs, ou discuter tranquillement de sujets ou d’autres, version électronique des salons de thé ?
Si effectivement un certain nombre de sociétés ou d’organismes veulent se positionner en ligne, grand bien leur fasse. On ne peut pas les en empêcher. On pourra juste se payer leur tête sur uZine (ou ailleurs) quand il brandiront leur bannière ouèbeindé.
Mais je ne vois pas en quoi ils nous gênent. Sauf à sortir des vilaines phrases sur les visées d’Arno, de Marc ou de certains autres, taxés d’arrivisme ou de je ne sais trop quelles intentions d’abord maladroites et ensuite finalement trop bêtes pour que l’on s’y attarde plus longtemps.
Tiens, ça me fait penser à cette fable, ou ce conte, sur l’origine du nom du roitelet, ce petit oiseau. Un jour, un Aigle a décidé de lancer un concours, pour savoir quel oiseau volerait le plus haut. Pendant qu’il montait, et qu’il surclassait en altitude tous les autres, le roitelet est venu se percher sur sa tête. Et lui a dit : "monte tant que tu peux, je serait toujours au-dessus de toi". C’est un peu capellitracté, mais à mon sens le ouèbeindé devrait se montrer à la fois plus malin, et surtout dédaigneux des "concours" lancés par le ouèbinstitutionnel.
PS : j’ai des sentiments mitigés quant au titre de l’article. "Antisocial, tu perds ton sang froid" n’aurait-il pas été plus adapté ? Non... je rigole.