> Phillipe Queau, Pierre Levy : et si on en parlait ?
8 mars 2001, 04:18, par severino
Tu dis :
<< Pour ce qui est des délirants, lire des fondus comme Quéau ou Levy est suffisamment édifiant. >>
et encore :
<< Ensuite, il y a quand même un discours (plus ou moins délirant) comme quoi l’internet pourrait changer le social. Ca laisse sceptique. >>
Soit. Ce n’est pas que je veuille à tout prix défendre ses auteurs dans leur globalité (voir les dérives ultra-capitalistes de Pierre levy dans son derbier bouquin), mais que je ne comprend pas pourquoi il devrait y avoir un tabou autour des problématiques qu’ils soulèvent.
Que dit Pierre Levy ? Que le net permet aux experts (en tout :-) de se réunir par affinité, et que l’on observe un phénomène curieux : les réseaux agissent comme un catalyseur qui peut dans certains cas démultiplier l’efficacité du travail de chacun. Fasciné, il qualifie ce phénomène d’intelligence collective, et le terme n’est peut-être pas heureux. Il n’en demeure pas moins que moi aussi je suis fasciné par les performances de ce que je préfère appeler le "travail collaboratif en réseau".
Que dit Philippe Quéau ? Que le net peut techniquement devenir une bibliothèque universelle, et cela facilement. Et que donc l’adaptation de la propriété intellectuelle aux réseaux est une question politique dont les citoyens devraient se saisir, dans l’intérêt de tous et en particulier du tiers-monde (oui, je sais, il ne dit pas que cela, mais je ne vois pas en quoi ce qu’il peut dire par ailleurs dispense de répondre sur le fond à cette interpellation )
Bref, si ces débats ne sont désirés par personne ici, ce n’est pas grave, je les mène ailleurs ;-) La plupart des articles du minirezo (dont celui-ci) continuent à me passionner, mais j’ai comme l’impression que vous passez à côté de quelque chose. Pas grave, je me motive, je m’applique pour trouver un style marrant, une argumentation béton, et un correcteur d’orthographe, et d’ici un mois je vous poste une petite bafouille... histoire de mettre les pieds dans le plat ;-)
Amicalement (si, si, même si je pense que tu te plante, et réciproquement ;-)
Tu dis :
<< Pour ce qui est des délirants, lire des fondus comme Quéau ou Levy est suffisamment édifiant. >>
et encore :
<< Ensuite, il y a quand même un discours (plus ou moins délirant) comme quoi l’internet pourrait changer le social. Ca laisse sceptique. >>
Soit. Ce n’est pas que je veuille à tout prix défendre ses auteurs dans leur globalité (voir les dérives ultra-capitalistes de Pierre levy dans son derbier bouquin), mais que je ne comprend pas pourquoi il devrait y avoir un tabou autour des problématiques qu’ils soulèvent.
Que dit Pierre Levy ? Que le net permet aux experts (en tout :-) de se réunir par affinité, et que l’on observe un phénomène curieux : les réseaux agissent comme un catalyseur qui peut dans certains cas démultiplier l’efficacité du travail de chacun. Fasciné, il qualifie ce phénomène d’intelligence collective, et le terme n’est peut-être pas heureux. Il n’en demeure pas moins que moi aussi je suis fasciné par les performances de ce que je préfère appeler le "travail collaboratif en réseau".
Que dit Philippe Quéau ? Que le net peut techniquement devenir une bibliothèque universelle, et cela facilement. Et que donc l’adaptation de la propriété intellectuelle aux réseaux est une question politique dont les citoyens devraient se saisir, dans l’intérêt de tous et en particulier du tiers-monde (oui, je sais, il ne dit pas que cela, mais je ne vois pas en quoi ce qu’il peut dire par ailleurs dispense de répondre sur le fond à cette interpellation )
Bref, si ces débats ne sont désirés par personne ici, ce n’est pas grave, je les mène ailleurs ;-) La plupart des articles du minirezo (dont celui-ci) continuent à me passionner, mais j’ai comme l’impression que vous passez à côté de quelque chose. Pas grave, je me motive, je m’applique pour trouver un style marrant, une argumentation béton, et un correcteur d’orthographe, et d’ici un mois je vous poste une petite bafouille... histoire de mettre les pieds dans le plat ;-)
Amicalement (si, si, même si je pense que tu te plante, et réciproquement ;-)