Mmmm ... Le fait brut, ça n’existe pas. L’info est forcement interpretative.
Un editorial est de l’info, aussi. Sans quoi, l’info, ce sont les depeches AFP.
Et uniquement ça (ou à peu près).
Et même les dépêches AFP sont interprétatives. Bien évidemment. Vu que,
de toute façon, transposer un fait dans sa relation langagière suppose déjà
de projeter (mapper) l’espace infini et continu des possibilités évènementielles
dans l’espace sémantique de la langue et du vocable utilisés.
Ceci dit, je pense que ça n’interdit pas de distinguer des "degrés" d’interprétation,
le terme "degrés" étant lui-même trop facile puisqu’il y a bien évidemment
(évidence intuitive, hein, je ne cherche même pas à démontrer ;-)) continuité
dans la gradation du niveau, ou "taux", d’interprétation.
Mmmm ... Le fait brut, ça n’existe pas. L’info est forcement interpretative.
Un editorial est de l’info, aussi. Sans quoi, l’info, ce sont les depeches AFP.
Et uniquement ça (ou à peu près).
Et même les dépêches AFP sont interprétatives. Bien évidemment. Vu que,
de toute façon, transposer un fait dans sa relation langagière suppose déjà
de projeter (mapper) l’espace infini et continu des possibilités évènementielles
dans l’espace sémantique de la langue et du vocable utilisés.
Ceci dit, je pense que ça n’interdit pas de distinguer des "degrés" d’interprétation,
le terme "degrés" étant lui-même trop facile puisqu’il y a bien évidemment
(évidence intuitive, hein, je ne cherche même pas à démontrer ;-)) continuité
dans la gradation du niveau, ou "taux", d’interprétation.
Amicalement
A.