> Et si l’Internet, c’était pas si mirifique que ça ?
7 mars 2001, 14:27, par hcow
Un bon exemple du non-neuf d’internet : permettre sur le réseau mondial des conversations de bistrot.
M. Martinez me repond completement à coté de la plaque, comme un Mormon qui essaie de me vendre sa bible.
1) Ce n’est pas une grave erreur. Je le signale dans le PS (et avant). Le titre, c’est une accroche, tu vois ?
2) Si internet n’existe pas et que seuls les utilisateurs existent - et existaient avant, alors qu’apporte internet (à part la possibilité d’envoyer "Coucou, ça va ?" à un neo-zelandais) ?
3) Quand je participe à une discussion, je suis emetteur et recepteur, non ? Ca existe depuis l’aube de l’humanité. Si c’est la possibilité de l’etre dans une société de masse, ca ne remonte jamais qu’à un siècle. Ensuite, comme je l’ai dit, il n’y a qu’un nombre fini de gens qui sont les deux. Et surtout la vraie question c’est : "A quoi ça sert d’etre emetteur ?". C’est le fond de l’article en fait (je t’ai donné une piste pour mieux comprendre).
4) Idem. Pourquoi communiquer ? Pourquoi y a t’il un marqueur positif sur le fait de communiquer ? Ca rend les gens plus libres / plus heureux ? En plus, quelque chose qui n’a d’interet que virtuellement n’en a aucun. Si communiquer (des infos) n’a pas d’interet sur le fond, avoir la possibilité de le faire, encore moins. Quant à l’activisme pour l’activisme, je laisse ça aux ratiboisés de la cabèche.
5) Ok, mais quel rapport ? Tu es en train de me dire qu’Internet est super parce que les gens savent que ce qu’il y a dessus, c’est souvent du pipo ... Et que ça aiguise leur esprit critique. On en reste dans le probleme de l’info et de la veracité de l’info. Dont on se branle, à mon avis.
Et pour finir au lieu de sortir des banalités ou des truismes comme "La communication est la base relationnelle de toute société humaine", essaie de savoir ce qu’apporte Internet sur ce plan, si la diffusion/mise à dispo d’informations (au sens strict = quantités de données) a à voir avec la communication (si tant est qu’on puisse définir ce monstre semantique correctement) ... Par exemple.
Un bon exemple du non-neuf d’internet : permettre sur le réseau mondial des conversations de bistrot.
M. Martinez me repond completement à coté de la plaque, comme un Mormon qui essaie de me vendre sa bible.
1) Ce n’est pas une grave erreur. Je le signale dans le PS (et avant). Le titre, c’est une accroche, tu vois ?
2) Si internet n’existe pas et que seuls les utilisateurs existent - et existaient avant, alors qu’apporte internet (à part la possibilité d’envoyer "Coucou, ça va ?" à un neo-zelandais) ?
3) Quand je participe à une discussion, je suis emetteur et recepteur, non ? Ca existe depuis l’aube de l’humanité. Si c’est la possibilité de l’etre dans une société de masse, ca ne remonte jamais qu’à un siècle. Ensuite, comme je l’ai dit, il n’y a qu’un nombre fini de gens qui sont les deux. Et surtout la vraie question c’est : "A quoi ça sert d’etre emetteur ?". C’est le fond de l’article en fait (je t’ai donné une piste pour mieux comprendre).
4) Idem. Pourquoi communiquer ? Pourquoi y a t’il un marqueur positif sur le fait de communiquer ? Ca rend les gens plus libres / plus heureux ? En plus, quelque chose qui n’a d’interet que virtuellement n’en a aucun. Si communiquer (des infos) n’a pas d’interet sur le fond, avoir la possibilité de le faire, encore moins. Quant à l’activisme pour l’activisme, je laisse ça aux ratiboisés de la cabèche.
5) Ok, mais quel rapport ? Tu es en train de me dire qu’Internet est super parce que les gens savent que ce qu’il y a dessus, c’est souvent du pipo ... Et que ça aiguise leur esprit critique. On en reste dans le probleme de l’info et de la veracité de l’info. Dont on se branle, à mon avis.
Et pour finir au lieu de sortir des banalités ou des truismes comme "La communication est la base relationnelle de toute société humaine", essaie de savoir ce qu’apporte Internet sur ce plan, si la diffusion/mise à dispo d’informations (au sens strict = quantités de données) a à voir avec la communication (si tant est qu’on puisse définir ce monstre semantique correctement) ... Par exemple.