C’que c’est tout de même de ne pas parvenir à se faire comprendre !
Alors, d’abord, pour ce qui est des bases scientifiques de la médecine, soyons sérieux. Il faut lire les Bichat et autres pionniers de la médecine moderne pour comprendre qu’ils sont aussi scientifiques que les exégètes moyen-âgeux qui commentaient la Bible (puisqu’il était aussi question de livre dans ta remarque)...sauf que la Bble, là, c’est le corps humain ET SOCIAL (ce dont chacun(e) de mes commentateurs semble se soucier comme d’une gigne), et que ce corps (humain et social), avec la médecine moderne, s’instrumentalise à outrance. Passons...
Je suis loin de m’en tenir dans mon article à la médecine gériatrique, ce qui n’aurait aucun sens.
Quant aux vaccins, dont tu sembles raffoler, il ne faudrait surtout pas oublier quelques petits détails :
1) l’application d’un vaccin, par exemple le BCG, n’est efficace que si elle est généralisée. Sinon, un vaccin peut être pire que la maladie contre laquelle il est sensé lutter (voir les ravages de la rubéole dans les pays le vaccin n’était pas obligatoire, et qui a fait d’une maladie infantile inoffensive une maladie d’adultes très dangereuse, chez la femme enceinte, pour le foetus)...même si ces considérations epidémiologiques paraîtront peut-être déplacées
2) la réussite par exemple du BCG ne tient pas à ses succès médicaux (le BCG est loin d’immuniser contre la tuberculose), mais à l’organisation spacio-politique qu’il exige. Un programme réussi de vaccination n’est donc pas un triomphe médical, mais bien surtout une réussite politique.
Quant à l’astrophysicien, là, c’est moi qui ne saisis plus très bien. D’abord, les astrophysiciens n’ont que très rarement, en tout cas à l’époque moderne, été un enjeu de pouvoir, contrairement aux médecins. Ensuite, je peux très bien vivre sans penser à la naissance des étoiles. C’est plus dur sans penser à mon corps et à la société qui m’entoure. Alors : quid ?
Il semble bien que dès qu’on touche à la médecine (blasphème ???), se réveillent certaines inquiétudes, comme si étaient menacés des mythes fondateurs (dont celui du progrès)... Il ne faudrait pas oublier que dans "le désastre alimentaire, agricole et médical actuel" (Berlan, la guerre au vivant), les médecins ont leur part de responsabilité...comme l’acharnement thérapeutique en tant que mentalité véhiculée par la médecine moderne a amené notre société dans un nombre incalculable d’impasses dont je vous épargne ici la liste
... mais j’en tiens une partie à votre service, pour ceux que ça intéresserait
C’que c’est tout de même de ne pas parvenir à se faire comprendre !
Alors, d’abord, pour ce qui est des bases scientifiques de la médecine, soyons sérieux. Il faut lire les Bichat et autres pionniers de la médecine moderne pour comprendre qu’ils sont aussi scientifiques que les exégètes moyen-âgeux qui commentaient la Bible (puisqu’il était aussi question de livre dans ta remarque)...sauf que la Bble, là, c’est le corps humain ET SOCIAL (ce dont chacun(e) de mes commentateurs semble se soucier comme d’une gigne), et que ce corps (humain et social), avec la médecine moderne, s’instrumentalise à outrance. Passons...
Je suis loin de m’en tenir dans mon article à la médecine gériatrique, ce qui n’aurait aucun sens.
Quant aux vaccins, dont tu sembles raffoler, il ne faudrait surtout pas oublier quelques petits détails :
1) l’application d’un vaccin, par exemple le BCG, n’est efficace que si elle est généralisée. Sinon, un vaccin peut être pire que la maladie contre laquelle il est sensé lutter (voir les ravages de la rubéole dans les pays le vaccin n’était pas obligatoire, et qui a fait d’une maladie infantile inoffensive une maladie d’adultes très dangereuse, chez la femme enceinte, pour le foetus)...même si ces considérations epidémiologiques paraîtront peut-être déplacées
2) la réussite par exemple du BCG ne tient pas à ses succès médicaux (le BCG est loin d’immuniser contre la tuberculose), mais à l’organisation spacio-politique qu’il exige. Un programme réussi de vaccination n’est donc pas un triomphe médical, mais bien surtout une réussite politique.
Quant à l’astrophysicien, là, c’est moi qui ne saisis plus très bien. D’abord, les astrophysiciens n’ont que très rarement, en tout cas à l’époque moderne, été un enjeu de pouvoir, contrairement aux médecins. Ensuite, je peux très bien vivre sans penser à la naissance des étoiles. C’est plus dur sans penser à mon corps et à la société qui m’entoure. Alors : quid ?
Il semble bien que dès qu’on touche à la médecine (blasphème ???), se réveillent certaines inquiétudes, comme si étaient menacés des mythes fondateurs (dont celui du progrès)... Il ne faudrait pas oublier que dans "le désastre alimentaire, agricole et médical actuel" (Berlan, la guerre au vivant), les médecins ont leur part de responsabilité...comme l’acharnement thérapeutique en tant que mentalité véhiculée par la médecine moderne a amené notre société dans un nombre incalculable d’impasses dont je vous épargne ici la liste
... mais j’en tiens une partie à votre service, pour ceux que ça intéresserait