Il ne s’agit pas avant tout de vendre à bas prix des médicaments, mais au moins de laisser les pays pauvres fabriquer quand ils le peuvent leurs propres médicaments et se procurer des médicaments génériques quand ces derniers existent.
Les populations des pays pauvres, contrairement aux populations occidentales, ne meurent pas de maladies dégénatives, mais avant tout des deux grandes endémies que sont le paludisme (contre lequel n’existe aucun vaccin) et la tuberculose (facile à soigner en termes économiques, mais dont le traitement demandent une infrastructure systématique dont ne disposent pas tous les pays ainsi que des finances, certes modestes pour un pays riche, mais parfois importantes pour un pays pauvre). Ensuite viennent d’autres maladies, dont l’épidémie de SIDA.
A ce propos : de quoi meurent les sidéens des pays pauvres ? ...de tuberculose, souvent après avoir contaminé leur entourage avec une tuberculose résistante, ce qui constitue une véritable catastrophe, car cette maladie opportuniste est en pleine recrudescence. Or il a fallu tous les efforts de l’UICTMR (Union Internationale Contre la Tuberculose et les Maladies Respiratoires) auprès de l’OMS, pour que les efforts fournis pour le SIDA, maladie à gros investissements, donc intéressante pour l’industrie pharmaceutique, se conjuguent, encore timidement d’ailleurs, à ceux fournis pour la tuberculose, inintéressante pour cette même industrie, car à investissement faible.
...bref, à la grand’messe du savoir médical, les pauvres ne sont pas conviés.
Quant au handicap économique dont tu parles, il provient, du point de vue santé, du fait que la tuberculose opère une ponction importante au sein des populations en âge de travailler/produire (20-40 ans, en gros).
J’aimerais de plus profiter de l’occasion pour faire une remarque à Pascale (j’avais peu de temps hier).
Il ne s’agit pas d’organiser un concours de longévité. Ce n’est pas moi mais la Médecine (ça te va, las majuscule) qui a promis à l’humanité un paradis sans douleur et, à terme, sans mort...et les grands-pères et grands-mères increvables n’ont pas plus ni moins droit à mon estime que les plus jeunes, ce n’est pas une histoire d’âge (comme chantait Brassens : le temps ne fait rien à l’affaire...).
Il ne s’agit pas avant tout de vendre à bas prix des médicaments, mais au moins de laisser les pays pauvres fabriquer quand ils le peuvent leurs propres médicaments et se procurer des médicaments génériques quand ces derniers existent.
Les populations des pays pauvres, contrairement aux populations occidentales, ne meurent pas de maladies dégénatives, mais avant tout des deux grandes endémies que sont le paludisme (contre lequel n’existe aucun vaccin) et la tuberculose (facile à soigner en termes économiques, mais dont le traitement demandent une infrastructure systématique dont ne disposent pas tous les pays ainsi que des finances, certes modestes pour un pays riche, mais parfois importantes pour un pays pauvre). Ensuite viennent d’autres maladies, dont l’épidémie de SIDA.
A ce propos : de quoi meurent les sidéens des pays pauvres ? ...de tuberculose, souvent après avoir contaminé leur entourage avec une tuberculose résistante, ce qui constitue une véritable catastrophe, car cette maladie opportuniste est en pleine recrudescence. Or il a fallu tous les efforts de l’UICTMR (Union Internationale Contre la Tuberculose et les Maladies Respiratoires) auprès de l’OMS, pour que les efforts fournis pour le SIDA, maladie à gros investissements, donc intéressante pour l’industrie pharmaceutique, se conjuguent, encore timidement d’ailleurs, à ceux fournis pour la tuberculose, inintéressante pour cette même industrie, car à investissement faible.
...bref, à la grand’messe du savoir médical, les pauvres ne sont pas conviés.
Quant au handicap économique dont tu parles, il provient, du point de vue santé, du fait que la tuberculose opère une ponction importante au sein des populations en âge de travailler/produire (20-40 ans, en gros).
J’aimerais de plus profiter de l’occasion pour faire une remarque à Pascale (j’avais peu de temps hier).
Il ne s’agit pas d’organiser un concours de longévité. Ce n’est pas moi mais la Médecine (ça te va, las majuscule) qui a promis à l’humanité un paradis sans douleur et, à terme, sans mort...et les grands-pères et grands-mères increvables n’ont pas plus ni moins droit à mon estime que les plus jeunes, ce n’est pas une histoire d’âge (comme chantait Brassens : le temps ne fait rien à l’affaire...).
Amitiés