Juste une petite remarque : après la deuxième guerre mondiale, au siècle dernier, les photographes indépendants etaient dans plus ou moins la même situation que maintenant. Soit ils travaillaient pour les magasines comme Time, Life, Paris Match etc... et ils perdaient leurs droits de syndication si le client payait les frais de reportage, soit ils formaient l’agence Magnum et ensuite Sygma Gamma et les autres. Souvent une situation de crise ouvre la voie à de nouvelles solutions, dans la situation actuelle telle qu’elle est décrite dans ton article, l’union peut faire la force, mais n’oublions pas la part de resposabilité qu’on les photographes dans l’apauvrissement des médias en général et de la culture visuelle et journaliste en particulié. Autrement dit ; ce sont les mauvaises photos qui détruisent la photographie, et pour moi, un photographe est le seul resposable de ses clichés.
Alain
Juste une petite remarque : après la deuxième guerre mondiale, au siècle dernier, les photographes indépendants etaient dans plus ou moins la même situation que maintenant. Soit ils travaillaient pour les magasines comme Time, Life, Paris Match etc... et ils perdaient leurs droits de syndication si le client payait les frais de reportage, soit ils formaient l’agence Magnum et ensuite Sygma Gamma et les autres. Souvent une situation de crise ouvre la voie à de nouvelles solutions, dans la situation actuelle telle qu’elle est décrite dans ton article, l’union peut faire la force, mais n’oublions pas la part de resposabilité qu’on les photographes dans l’apauvrissement des médias en général et de la culture visuelle et journaliste en particulié. Autrement dit ; ce sont les mauvaises photos qui détruisent la photographie, et pour moi, un photographe est le seul resposable de ses clichés.
Alain