De votre point de vue je critiquerai deux arguments :
1)
« Vous trouvez pas que c’est épuisant d’essayer de capter la complexité du monde qui nous encercle ? Vous n’avez pas l’impression d’être continuellement sollicité par tant de signes, de messages, d’analyses, de faits...que le besoin d’un repos salutaire au fond de son lit, bien planqué pendant quelques jours se fait sentir (ou ailleurs) ? »
Il serait bien aise et facile de se laisser aller. Je ne peux m’empêcher de penser à Pascal, à Voltaire. Il faut affronter notre environnement, partir, rechercher et ne pas se laisser « guider » par des fanfarons techno-fashion-victims (désolé pour tous les néologismes de mon article et de cette réponse). Il est encore temps de se réveiller. Nous avons le devoir moral d’être impliqué dans notre monde et d’y agir. Ces sociétés, elles, ne dorment jamais. Elles sont vigilantes. Vous dites être entourés par des signes, analyses… mais vous-même êtes un signe que j’interprète et je décode. Je suis un signe, un code voire même une marchandise pour les magnats du net.
2)
Vous parlez de la sécurisation des échanges. Je vous conseille de bien relire le dossier de Transfert sur la LSI (loi sur la société de l’information). M. Jospin promet et laisse tomber. Il promet une totale libéralisation des outils cryptographiques. Aujourd’hui nous sommes encore contraints à limiter le cryptage à 128 bits maximum (pour un usage privé et non-commercial). Demain, on ne nous promet plus cette liberté : encore et toujours des conditions liberticides. De plus les efforts se tournent non vers la sécurisation des échanges pour tous mais plus une sécurisation du business (décret 99-200 du 17 mars 1999 a pour but de favoriser le commerce électroniques en utilisant des cles de longueur supérieure ou égale à 40bits et inférieure ou égale à 128 bits). Le modèle reste freenet on sécurise à la fois les échanges, le contenu et les internautes. Or l’information est totalement libre. En espérant que les futurs logiciels p2p permettront la garantie d’une bonne sécurité en empêchant l’étouffement des échanges informationnels.
De votre point de vue je critiquerai deux arguments :
1)
« Vous trouvez pas que c’est épuisant d’essayer de capter la complexité du monde qui nous encercle ? Vous n’avez pas l’impression d’être continuellement sollicité par tant de signes, de messages, d’analyses, de faits...que le besoin d’un repos salutaire au fond de son lit, bien planqué pendant quelques jours se fait sentir (ou ailleurs) ? »
Il serait bien aise et facile de se laisser aller. Je ne peux m’empêcher de penser à Pascal, à Voltaire. Il faut affronter notre environnement, partir, rechercher et ne pas se laisser « guider » par des fanfarons techno-fashion-victims (désolé pour tous les néologismes de mon article et de cette réponse). Il est encore temps de se réveiller. Nous avons le devoir moral d’être impliqué dans notre monde et d’y agir. Ces sociétés, elles, ne dorment jamais. Elles sont vigilantes. Vous dites être entourés par des signes, analyses… mais vous-même êtes un signe que j’interprète et je décode. Je suis un signe, un code voire même une marchandise pour les magnats du net.
2)
Vous parlez de la sécurisation des échanges. Je vous conseille de bien relire le dossier de Transfert sur la LSI (loi sur la société de l’information). M. Jospin promet et laisse tomber. Il promet une totale libéralisation des outils cryptographiques. Aujourd’hui nous sommes encore contraints à limiter le cryptage à 128 bits maximum (pour un usage privé et non-commercial). Demain, on ne nous promet plus cette liberté : encore et toujours des conditions liberticides. De plus les efforts se tournent non vers la sécurisation des échanges pour tous mais plus une sécurisation du business (décret 99-200 du 17 mars 1999 a pour but de favoriser le commerce électroniques en utilisant des cles de longueur supérieure ou égale à 40bits et inférieure ou égale à 128 bits). Le modèle reste freenet on sécurise à la fois les échanges, le contenu et les internautes. Or l’information est totalement libre. En espérant que les futurs logiciels p2p permettront la garantie d’une bonne sécurité en empêchant l’étouffement des échanges informationnels.