"Fini tout ça. Le nouveau truc vendeur c’est le citoyen. "
Ben... Gitoyen n’a rien à vendre. C’est un regroupement pour mutualiser
et réduire les coûts de connexion au Net de ses membres. Un peu comme
une coopérative agricole.
"Là, rien
de nouveau, c’est une des stratégies adoptées depuis belle lurette par les grands
groupes industriels pour diminuer leur charges et augmenter leurs bénéfices avec les
conséquences que l’on sait."
Certes, et ? Ce qui est intéressant c’est que pour la première fois ou presque,
de petites structures associatives ou issues du monde associatif/alternatif,
réussissent elles-mêmes à profiter de ces économies d’échelle (énormes
dans le cas de la connectivité Internet) jusque là réservées aux gros
opérateurs traditionnels. C’est un peu comme si tous les petits libraires
de France se regroupaient pour avoir du poids face à la FNAC, sans que
chacun ne renie ce qui fait sa spécificité.
Le procès que certains font à Gitoyen me semble particulièrement peu
fondé car il consiste à dire que Gitoyen n’apporte aucune idée politiquement
révolutionnaire. Bien sûr. Et ? Il y en a combien par an, ou plutôt par décennie
ou par siècle, des idées révolutionnaires ? Ceux qui émettent ces critiques
ont-ils eux-mêmes émis et contribué à appliquer de telles idées ?
Ou se contentent-ils de plastronner
sans fin dans le rôle du critique qui n’agit pas ?
Les idées "citoyennes" (puisqu’il faut bien utiliser un vocable, on pourrait
aussi dire "alternatives") en matière d’Internet, elles commencent à être
mûres : hébergement sans pub et respectueux de la liberté d’expression,
accès à bas prix et sans but lucratif, valorisation de l’expression
publique, lutte contre le fichage et l’exploitation des données personnelles, etc.
Je ne dis pas que d’autres ne doivent pas apparaître, mais
il y a beaucoup d’idées déjà qui ne demandent qu’à être mises en pratique,
soit tout court parce qu’elles ne le sont pas encore, soit mieux et de
manière plus visible qu’aujourd’hui. Pour cela, il n’y a pas de miracle,
il faut mettre les mains à la pâte, il y a des chantiers à ouvrir, je pense
que Gitoyen fait partie des outils, des leviers qui aideront à accomplir
cette tâche.
Salut Jacques,
"Fini tout ça. Le nouveau truc vendeur c’est le citoyen. "
Ben... Gitoyen n’a rien à vendre. C’est un regroupement pour mutualiser
et réduire les coûts de connexion au Net de ses membres. Un peu comme
une coopérative agricole.
"Là, rien
de nouveau, c’est une des stratégies adoptées depuis belle lurette par les grands
groupes industriels pour diminuer leur charges et augmenter leurs bénéfices avec les
conséquences que l’on sait."
Certes, et ? Ce qui est intéressant c’est que pour la première fois ou presque,
de petites structures associatives ou issues du monde associatif/alternatif,
réussissent elles-mêmes à profiter de ces économies d’échelle (énormes
dans le cas de la connectivité Internet) jusque là réservées aux gros
opérateurs traditionnels. C’est un peu comme si tous les petits libraires
de France se regroupaient pour avoir du poids face à la FNAC, sans que
chacun ne renie ce qui fait sa spécificité.
Le procès que certains font à Gitoyen me semble particulièrement peu
fondé car il consiste à dire que Gitoyen n’apporte aucune idée politiquement
révolutionnaire. Bien sûr. Et ? Il y en a combien par an, ou plutôt par décennie
ou par siècle, des idées révolutionnaires ? Ceux qui émettent ces critiques
ont-ils eux-mêmes émis et contribué à appliquer de telles idées ?
Ou se contentent-ils de plastronner
sans fin dans le rôle du critique qui n’agit pas ?
Les idées "citoyennes" (puisqu’il faut bien utiliser un vocable, on pourrait
aussi dire "alternatives") en matière d’Internet, elles commencent à être
mûres : hébergement sans pub et respectueux de la liberté d’expression,
accès à bas prix et sans but lucratif, valorisation de l’expression
publique, lutte contre le fichage et l’exploitation des données personnelles, etc.
Je ne dis pas que d’autres ne doivent pas apparaître, mais
il y a beaucoup d’idées déjà qui ne demandent qu’à être mises en pratique,
soit tout court parce qu’elles ne le sont pas encore, soit mieux et de
manière plus visible qu’aujourd’hui. Pour cela, il n’y a pas de miracle,
il faut mettre les mains à la pâte, il y a des chantiers à ouvrir, je pense
que Gitoyen fait partie des outils, des leviers qui aideront à accomplir
cette tâche.
a+
Antoine.