En volià une bonne idée de la novelle économie re-lookée avec stratégie publicitaire à la clé. Il faut dire que ça finissait par faire tarte les pratiques de nos vieux créatifs qui s’entêtaient à vendre des bagnoles en misant sur le cul et/ou le goût du risque.
Fini tout ça. Le nouveau truc vendeur c’est le citoyen. Et pas n’importe lequel. Pas le pauvre qui n’a pas les moyens de s’offrir une bécane ultra-top équipée du dernier lave-glace et branchée sur l’eau chaude. Non, le pékin branché top-techno qui savoure l’excellente compagnie en la quelle il se trouve content qu’il est de partager les délices de l’autosatisfaction, avec de temps à autres quelques mots compatissant pour ces hardes d’indiens sous développés qui pédalent sur leur vélo pour alimenter un vieux 486 tout déglingué. Faut bien sauver les apparences de temps en temps.
Bon soyons sérieux. Que Gitoyen (beurk) propose une stratégie d’ordre technique et économique qui abaisse le coût d’accès au réseau, pourquoi pas.
Ceci dit, il a été fait référence dans la présentation de ce projet, de la notion d’économie d’échelle. Là, rien de nouveau, c’est une des stratégies adoptées depuis belle lurette par les grands groupes industriels pour diminuer leur charges et augmenter leurs bénéfices avec les conséquences que l’on sait.
Quant à mettre en lien le sens de la citoyenneté et une démarche économique, là il faudra voir ce qu’en diront les faits. Rien ne dit, hormis les propos du discours des fondateurs du GIE, qu’il ne s’agit pas simplement d’une banale opération commerciale fort séduisante pour les usagers, et ce d’autant plus qu’elle se situe dans le strict discours des commerciaux actuels (venez chez moi, c’est moins cher).
En volià une bonne idée de la novelle économie re-lookée avec stratégie publicitaire à la clé. Il faut dire que ça finissait par faire tarte les pratiques de nos vieux créatifs qui s’entêtaient à vendre des bagnoles en misant sur le cul et/ou le goût du risque.
Fini tout ça. Le nouveau truc vendeur c’est le citoyen. Et pas n’importe lequel. Pas le pauvre qui n’a pas les moyens de s’offrir une bécane ultra-top équipée du dernier lave-glace et branchée sur l’eau chaude. Non, le pékin branché top-techno qui savoure l’excellente compagnie en la quelle il se trouve content qu’il est de partager les délices de l’autosatisfaction, avec de temps à autres quelques mots compatissant pour ces hardes d’indiens sous développés qui pédalent sur leur vélo pour alimenter un vieux 486 tout déglingué. Faut bien sauver les apparences de temps en temps.
Bon soyons sérieux. Que Gitoyen (beurk) propose une stratégie d’ordre technique et économique qui abaisse le coût d’accès au réseau, pourquoi pas.
Ceci dit, il a été fait référence dans la présentation de ce projet, de la notion d’économie d’échelle. Là, rien de nouveau, c’est une des stratégies adoptées depuis belle lurette par les grands groupes industriels pour diminuer leur charges et augmenter leurs bénéfices avec les conséquences que l’on sait.
Quant à mettre en lien le sens de la citoyenneté et une démarche économique, là il faudra voir ce qu’en diront les faits. Rien ne dit, hormis les propos du discours des fondateurs du GIE, qu’il ne s’agit pas simplement d’une banale opération commerciale fort séduisante pour les usagers, et ce d’autant plus qu’elle se situe dans le strict discours des commerciaux actuels (venez chez moi, c’est moins cher).
Jacques Helbert
Voir en ligne : Gitoyen