le fait que les locuteurs d’une langue ne la défendent pas est lié à l’idéologie dans laquelle il baignent, et je pense que c’est un aspect essentiel du problème ; il s’agit justement de développer une contre-idéologie valorisant la diversité et notamment les langues abandonnées par leurs locuteurs ;
il ne faut pas se faire trop d’illusions sur la nouvelle diversité : la planète se rétrécit, tout le monde communique avec tout le monde et il n’y a plus d’ailleurs ;
les différences qui (ré)apparaissent entre le serbe et le croate ne sont certainement pas de même nature qu’entre le shimaoré et l’inuit ; en outre (et c’est bien plus grave) elles sont justement le résultat d’une crispation identitaire et non l’expession d’une richesse véritable
le fait que les locuteurs d’une langue ne la défendent pas est lié à l’idéologie dans laquelle il baignent, et je pense que c’est un aspect essentiel du problème ; il s’agit justement de développer une contre-idéologie valorisant la diversité et notamment les langues abandonnées par leurs locuteurs ;
il ne faut pas se faire trop d’illusions sur la nouvelle diversité : la planète se rétrécit, tout le monde communique avec tout le monde et il n’y a plus d’ailleurs ;
les différences qui (ré)apparaissent entre le serbe et le croate ne sont certainement pas de même nature qu’entre le shimaoré et l’inuit ; en outre (et c’est bien plus grave) elles sont justement le résultat d’une crispation identitaire et non l’expession d’une richesse véritable