Mon grand-père prétendait que le patois (gascon) était bien plus riche que le français… Je sais maintenant, à presque 50 ans ( !), que la richesse de notre langue est infinie et même que je ne suis pas près d’en maîtriser toutes les possibilités ! Mon grand-père connaissait mieux le patois que le français, en fait. Francophone de naissance, j’envie un peu mon grand-père, mais est-ce si grave ? Cela ne m’empêche pas de vivre et même de penser que j’ai bien d’autres chances que mon grand-père n’avait pas.
L’important est que nous puissions communiquer tous. Plus important est que tous les êtres humains aient accès à l’instruction. Si cela doit passer par l’apprentissage d’une langue très répandue, tant pis. Quoique toutes les langues puissent être écrites puisque tous ceux qui, récemment, ont voulu créer une écriture pour telle ou telle langue non pourvue y sont facilement arrivés. Mais bon, c’est une étape, je crains que de toute façon l’uniformisation soit en marche avec le bon (l’instruction) et le mauvais (la perte des diversités)… Le fait que le bon l’emporte nous fait moins regretter cette perte.
Mon grand-père prétendait que le patois (gascon) était bien plus riche que le français… Je sais maintenant, à presque 50 ans ( !), que la richesse de notre langue est infinie et même que je ne suis pas près d’en maîtriser toutes les possibilités ! Mon grand-père connaissait mieux le patois que le français, en fait. Francophone de naissance, j’envie un peu mon grand-père, mais est-ce si grave ? Cela ne m’empêche pas de vivre et même de penser que j’ai bien d’autres chances que mon grand-père n’avait pas.
L’important est que nous puissions communiquer tous. Plus important est que tous les êtres humains aient accès à l’instruction. Si cela doit passer par l’apprentissage d’une langue très répandue, tant pis. Quoique toutes les langues puissent être écrites puisque tous ceux qui, récemment, ont voulu créer une écriture pour telle ou telle langue non pourvue y sont facilement arrivés. Mais bon, c’est une étape, je crains que de toute façon l’uniformisation soit en marche avec le bon (l’instruction) et le mauvais (la perte des diversités)… Le fait que le bon l’emporte nous fait moins regretter cette perte.