La on est plutot d’accord : la democratie est en crise (a tel point que tu te refuses a l’appeler democratie, moi je veux bien mais systeme democrate me parait encore plus abscons comme terminologie) et nos hommes politiques de maintenant sont plus interesses par leur gloriole personnelle que par le bien-etre de leur concitoyens : rien a dire la-dessus.
Deux choses quand meme : les periodes noires du siecle precedent sont dues a l’arrivee au pouvoir de personnages qui etaient des ideologues (Hitler, Staline, Mao..) et non des pragmatiques ou des opportunistes. Mitterrand a commencer sa carriere sous Vichy mais c’etait un opportuniste, et certainement pas un ideologue (quoiqu’il ait bien enfume tout le monde en 81). C’est beaucoup mieux : l’ideologue, c’est celui qui continue le lutte contre "l’ennemi bolchevique" jusqu’a tout emporter avec lui dans sa tombe, "apres lui le deluge", le pragmatique, c’est celui qui, reniant ses promesses de campagne, adopte le tournant de la rigueur en 1982 pour eviter d’amener le pays a sa perte. C’est quand meme mieux non ?
Au sujet des banques que tu n’as pas l’air de porter dans ton coeur, effectivement quand le systeme menace de s’effondrer, on met de l’argent public pour le sauver. Pourquoi ? L’aspect "arranger les mafias qui nous gouvernent et faire en sorte que leur pognon soit sauve" me semble mineur. Il faut se rappeler que, qu’on les aime ou non, les banques sont des institutions necessaires a l’economie. La premiere chose que fait un pays de l’est avant d’entamer sa transition est de recontruire un systeme bancaire (cf. les Echos d’hier sur la Yougoslavie), la crise de 1929 et le marasme actuel au Japon sont dus, pour leur majeure partie au phenomene de "credit crunch", i.e. rationnement du credit : les banques ne pretent plus rien aux entreprises, les entreprises n’investissent donc plus, d’ou perte de competitivite, chomage etc... . Les banques sont necessaires a l’economie que cela nous plaise ou non et tout a fait entre nous : entre fermer le Credit Lyonnais (et licencier tout son personnel) et laisser Jean-Yves Haberer et les responsables du scandale dans la nature, ou l’inverse (renflouer le Credit Lyonnais et juger equitablement les responsables), le prefere la seconde solution. Pas toi ?
La on est plutot d’accord : la democratie est en crise (a tel point que tu te refuses a l’appeler democratie, moi je veux bien mais systeme democrate me parait encore plus abscons comme terminologie) et nos hommes politiques de maintenant sont plus interesses par leur gloriole personnelle que par le bien-etre de leur concitoyens : rien a dire la-dessus.
Deux choses quand meme : les periodes noires du siecle precedent sont dues a l’arrivee au pouvoir de personnages qui etaient des ideologues (Hitler, Staline, Mao..) et non des pragmatiques ou des opportunistes. Mitterrand a commencer sa carriere sous Vichy mais c’etait un opportuniste, et certainement pas un ideologue (quoiqu’il ait bien enfume tout le monde en 81). C’est beaucoup mieux : l’ideologue, c’est celui qui continue le lutte contre "l’ennemi bolchevique" jusqu’a tout emporter avec lui dans sa tombe, "apres lui le deluge", le pragmatique, c’est celui qui, reniant ses promesses de campagne, adopte le tournant de la rigueur en 1982 pour eviter d’amener le pays a sa perte. C’est quand meme mieux non ?
Au sujet des banques que tu n’as pas l’air de porter dans ton coeur, effectivement quand le systeme menace de s’effondrer, on met de l’argent public pour le sauver. Pourquoi ? L’aspect "arranger les mafias qui nous gouvernent et faire en sorte que leur pognon soit sauve" me semble mineur. Il faut se rappeler que, qu’on les aime ou non, les banques sont des institutions necessaires a l’economie. La premiere chose que fait un pays de l’est avant d’entamer sa transition est de recontruire un systeme bancaire (cf. les Echos d’hier sur la Yougoslavie), la crise de 1929 et le marasme actuel au Japon sont dus, pour leur majeure partie au phenomene de "credit crunch", i.e. rationnement du credit : les banques ne pretent plus rien aux entreprises, les entreprises n’investissent donc plus, d’ou perte de competitivite, chomage etc... . Les banques sont necessaires a l’economie que cela nous plaise ou non et tout a fait entre nous : entre fermer le Credit Lyonnais (et licencier tout son personnel) et laisser Jean-Yves Haberer et les responsables du scandale dans la nature, ou l’inverse (renflouer le Credit Lyonnais et juger equitablement les responsables), le prefere la seconde solution. Pas toi ?