> La communication au carrefour de l’anthropologie, de l’idéologie et de la technique
12 février 2001, 21:46, par Pascal Fortin
Bonjour,
En fait, je pense que tu fais une confusion sur le sens à donner à la phrase que tu cites : "Le réel peut
tout entier s’interpréter en termes d’information et de communication". Celle-ci ne doit pas être
interprêtée à partir de l’opposition entre information et connaissance (une opposition qu’il est bien sûr
essentiel de préserver) mais elle renvoie plutôt à l’idée qu’il ne s’agit plus pour Wiener de s’intéresser
aux objets eux-mêmes mais aux relations - ou, dit autrement à l’information - qui existent entre eux.
On passe ainsi d’une analyse qui porte sur l’intériorité des choses à celle des relations entre des
choses sans intériorité. ce qui compte, selon Wiener, ce n’est plus les objets en eux-mêmes mais les
relations entre les objets qui s’analysent en termes très généraux d’information et/ou de
communication.
Bonjour,
En fait, je pense que tu fais une confusion sur le sens à donner à la phrase que tu cites : "Le réel peut
tout entier s’interpréter en termes d’information et de communication". Celle-ci ne doit pas être
interprêtée à partir de l’opposition entre information et connaissance (une opposition qu’il est bien sûr
essentiel de préserver) mais elle renvoie plutôt à l’idée qu’il ne s’agit plus pour Wiener de s’intéresser
aux objets eux-mêmes mais aux relations - ou, dit autrement à l’information - qui existent entre eux.
On passe ainsi d’une analyse qui porte sur l’intériorité des choses à celle des relations entre des
choses sans intériorité. ce qui compte, selon Wiener, ce n’est plus les objets en eux-mêmes mais les
relations entre les objets qui s’analysent en termes très généraux d’information et/ou de
communication.