> Ecoles de journalisme : prêt-à-penser ou prêts à penser ?
5 juin 2006, 17:24, par effectbutterfly
Que dire après la lecture de cet article... Nous ne pouvons qu’être perplexe. Il est exact que le temps de l’autodidact est révolu. Sans dîplome d’école de journalisme "reconnu"( c’est à celui qui formatera le mieux), le petit Tintin de 2 pieds 6 pouces n’a plus ou peu de crédibilité. Obligé de passer par les sentiers, qui lui sont aimablement traçés, il est condamné à l’immobilisme. Où est le temps du journaliste dérangeant, critiquant qui remettait tout en cause. Qui ne faisait pas que transmettre l’information ! En lisant la presse quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle, je ne retrouve pas cette "pêche" d’antan, un tantinet provocatrice. En contradiction avec les époques de nos parents ou grand-parents, la presse, comme la politique d’aujourd’hui, s’est construite un vernis de façade. Pour ne pas dire qu’un bon ravalement serait le bienvenu. Ainsi, toute l’imagination, l’humour, et la dérision se retrouvent calfeutrés.
Victoire du politiquement correct ou défaite précoce du journalisme ? Finalement, ne subissons pas un retour de manivelle ? Là, où la presse "maintenait" le pouvoir, le pouvoir tient la presse.
En tout et pour tout, je n’ai jamais eu à connaître le piston. Et en ce qui concerne le passage dans une école de journalisme, la petite voix qui sommeille en moi saura se faire entendre.
Petit bout de femme discrète aime surprendre...
Pour converser avec moi, n’hésitez à me contacter : lesilenced@hotmail.fr
Merci
Que dire après la lecture de cet article... Nous ne pouvons qu’être perplexe. Il est exact que le temps de l’autodidact est révolu. Sans dîplome d’école de journalisme "reconnu"( c’est à celui qui formatera le mieux), le petit Tintin de 2 pieds 6 pouces n’a plus ou peu de crédibilité. Obligé de passer par les sentiers, qui lui sont aimablement traçés, il est condamné à l’immobilisme. Où est le temps du journaliste dérangeant, critiquant qui remettait tout en cause. Qui ne faisait pas que transmettre l’information ! En lisant la presse quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle, je ne retrouve pas cette "pêche" d’antan, un tantinet provocatrice. En contradiction avec les époques de nos parents ou grand-parents, la presse, comme la politique d’aujourd’hui, s’est construite un vernis de façade. Pour ne pas dire qu’un bon ravalement serait le bienvenu. Ainsi, toute l’imagination, l’humour, et la dérision se retrouvent calfeutrés.
Victoire du politiquement correct ou défaite précoce du journalisme ? Finalement, ne subissons pas un retour de manivelle ? Là, où la presse "maintenait" le pouvoir, le pouvoir tient la presse.
En tout et pour tout, je n’ai jamais eu à connaître le piston. Et en ce qui concerne le passage dans une école de journalisme, la petite voix qui sommeille en moi saura se faire entendre.
Petit bout de femme discrète aime surprendre...
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Merci