C’est trop tard, il est trop vieux. Cela ne sert à rien de se focaliser sur le bonhomme, il est foutu. Les textes survivent à leur auteur, c’est ce qui fait leur force. Il faut se souvenir de Friedrich Schlegel qui dans sa jeunesse a jeté les bases du romantisme allemand, puis plus tard est devenu limite facho, répudiant tous les écrits de sa jeunesse. L’histoire n’a gardé que les textes de jeunesse et ce qu’il a produit aprés est considéré comme de la merde née d’un gâtisme avant l’age. Grandeur et décadence. De même ici, si l’histoire de la critique journalistique doit retenir quelque chose de Val, se sera ses écrits de jeunesse, ces textes que tu cites, et non ce qu’il produit maintenant. A la rigueur on s’en fout de ce qu’il dit maintenant ; quand je vais boire un café chez mon grand-père, lui aussi s’emporte des heures contre internet, bon ben je regarde par la fenêtre en attendant que ça passe, que voulez-vous répondre, il y a un minimum de respect qu’on doit aux vieux pour ce qu’ils ont fait, mais c’est pas pour cela qu’on doit préter attention à ce qu’ils disent maintenant.
C’est trop tard, il est trop vieux. Cela ne sert à rien de se focaliser sur le bonhomme, il est foutu. Les textes survivent à leur auteur, c’est ce qui fait leur force. Il faut se souvenir de Friedrich Schlegel qui dans sa jeunesse a jeté les bases du romantisme allemand, puis plus tard est devenu limite facho, répudiant tous les écrits de sa jeunesse. L’histoire n’a gardé que les textes de jeunesse et ce qu’il a produit aprés est considéré comme de la merde née d’un gâtisme avant l’age. Grandeur et décadence. De même ici, si l’histoire de la critique journalistique doit retenir quelque chose de Val, se sera ses écrits de jeunesse, ces textes que tu cites, et non ce qu’il produit maintenant. A la rigueur on s’en fout de ce qu’il dit maintenant ; quand je vais boire un café chez mon grand-père, lui aussi s’emporte des heures contre internet, bon ben je regarde par la fenêtre en attendant que ça passe, que voulez-vous répondre, il y a un minimum de respect qu’on doit aux vieux pour ce qu’ils ont fait, mais c’est pas pour cela qu’on doit préter attention à ce qu’ils disent maintenant.