> > Quelle déontologie pour la formation en ligne ?
30 juillet 2001, 20:52, par François Sabourin
Je ne suis pas Pascale L. mais comme l’internaute Tonio, je m’interroge sur votre double langague où vous posez dans votre réponse, qu’il est nécessaire d’être formé spécifiquement au Net en vous retranchant derrière la liberté du journaliste à la liberté d’expression de l’article 11. N’y a til pas là, amalgame entre quelqu’un qui veux apprendre et s’interroge sur les moyens d’y arriver et quelqu’un de déjà installé qui s’exprime certes, mais de manière restrictive ?
J’ai 30 ans de formation audiovisuelle généraliste, j’ai bifurqué vers le journalisme de proximté dans des TV comme TV Montmarte et La Locale, ainsi que sur des Web TV comme Citoyenne TV. Après trois mois de bénévolat, cette dernière a mis fin à ma collaboration car elle emploi pour ses reportages des jeunes étudiants inexpérimentées avec des conventions de stages et comme ça fait longtemps que je ne suis plus étudiant, le seul statut valable pour eux était "amis de la citoyenne" , ce qui m’enlevait toutes posibilités de production. Merci.
Fort de cette expérience, j’ai tenté avec la renommé CFPJ que vous citez, d’intégrer des rédactions en ligne en contrat de qualification (Libération.Fr , Ouï Rock.com, Canal Web, Digipresse..) et je n’ai eu pour l’instant que des réponses négatives : "La conjecture écononique dont souffre actuellement la presse en ligne.etc.." Alors il est bien facile de vouloir une information de qualitée (vérifiée, originale, murie) sans s’en donner les moyens autres qu’économiques et même déonthologiques !
Je suis amer, certes.. parce que je pense qu’il y a une bonne dose de mauvaises foi de la part des rédacteurs en chefs de la presse en ligne (ou autres supports médias) . Le contrat de qualification destiné à la base pour les "peu" ou les absoluments non qualifiés, est de plus en plus prisé par des bac + 3 ou bac + 4, ce qui est mon cas. Il offre par son système d’alternance école / entreprise un total controle pour l’entreprise, -l’indépendance ça vient toujours après-, contrôle des attentes et des exigences liées directement à la profession concernée.
Je note d’ailleurs dans l’édito de la lettre N°6 du groupe CFPJ , que "chaque proposition (de profil à l’embauche) se justifie", mais que sur les 2000 journalistes qui chaque année obtiennent leurs cartes de presses, à peine 15% sont diplômés d’écoles de journalistes et que 20% ont suivit des formations de deux ans en alternance. Ca en dit long sur le fossé entre la formation et la pratique réelle sur le terrain. Si les étudiants d’écoles privés ou public de journalisme, rechignent ,comme on peut le lire dans votre article, à intégrer des rédactions en lignes, que dire des contrats de qualification refusés par les rédactions en ligne ? N’est ce pas ainsi une opportunité non saisie par elles de former à la base "la futur fine fleur" du journalisme en ligne ?
Je reste néanmoins optimiste. Merci de me répondre si vous en avez le temps.
Je ne suis pas Pascale L. mais comme l’internaute Tonio, je m’interroge sur votre double langague où vous posez dans votre réponse, qu’il est nécessaire d’être formé spécifiquement au Net en vous retranchant derrière la liberté du journaliste à la liberté d’expression de l’article 11. N’y a til pas là, amalgame entre quelqu’un qui veux apprendre et s’interroge sur les moyens d’y arriver et quelqu’un de déjà installé qui s’exprime certes, mais de manière restrictive ?
J’ai 30 ans de formation audiovisuelle généraliste, j’ai bifurqué vers le journalisme de proximté dans des TV comme TV Montmarte et La Locale, ainsi que sur des Web TV comme Citoyenne TV. Après trois mois de bénévolat, cette dernière a mis fin à ma collaboration car elle emploi pour ses reportages des jeunes étudiants inexpérimentées avec des conventions de stages et comme ça fait longtemps que je ne suis plus étudiant, le seul statut valable pour eux était "amis de la citoyenne" , ce qui m’enlevait toutes posibilités de production. Merci.
Fort de cette expérience, j’ai tenté avec la renommé CFPJ que vous citez, d’intégrer des rédactions en ligne en contrat de qualification (Libération.Fr , Ouï Rock.com, Canal Web, Digipresse..) et je n’ai eu pour l’instant que des réponses négatives : "La conjecture écononique dont souffre actuellement la presse en ligne.etc.." Alors il est bien facile de vouloir une information de qualitée (vérifiée, originale, murie) sans s’en donner les moyens autres qu’économiques et même déonthologiques !
Je suis amer, certes.. parce que je pense qu’il y a une bonne dose de mauvaises foi de la part des rédacteurs en chefs de la presse en ligne (ou autres supports médias) . Le contrat de qualification destiné à la base pour les "peu" ou les absoluments non qualifiés, est de plus en plus prisé par des bac + 3 ou bac + 4, ce qui est mon cas. Il offre par son système d’alternance école / entreprise un total controle pour l’entreprise, -l’indépendance ça vient toujours après-, contrôle des attentes et des exigences liées directement à la profession concernée.
Je note d’ailleurs dans l’édito de la lettre N°6 du groupe CFPJ , que "chaque proposition (de profil à l’embauche) se justifie", mais que sur les 2000 journalistes qui chaque année obtiennent leurs cartes de presses, à peine 15% sont diplômés d’écoles de journalistes et que 20% ont suivit des formations de deux ans en alternance. Ca en dit long sur le fossé entre la formation et la pratique réelle sur le terrain. Si les étudiants d’écoles privés ou public de journalisme, rechignent ,comme on peut le lire dans votre article, à intégrer des rédactions en lignes, que dire des contrats de qualification refusés par les rédactions en ligne ? N’est ce pas ainsi une opportunité non saisie par elles de former à la base "la futur fine fleur" du journalisme en ligne ?
Je reste néanmoins optimiste. Merci de me répondre si vous en avez le temps.
François Sabourin.