Je remercie Vandale de sa critique constructive. Quelques remarques cependant.
Je pense qu’en matière de "vocables fous" comme en matière de vache(s) folle(s) il faut faire appel au principe de précaution. Il est donc fort possible que beaucoup de journalistes utilisent à bon escient le terme de "régime", mais je donnerais fort à parier que ce n’est pas le cas de tous.
Quant à l’application du vocable lui-même, ici comme ailleurs, il est question de limites parfois très ténues. S’il, on peut en convenir, il n’y a pas de régime Chirac, qui oserait nier qu’il y a bel et bien eu un régime Mitterand, sinon en France du moins en Afrique (voir F.-X. Verschave : Noir Silence et la Françafrique), ou un régime Thatcher en Grande-Bretagne ? Malheureusement, même dans notre belle démocratie, il y a place pour des systèmes politiques tenant à la personne de leur(s) dirigeant(s).
Et je ne vois pas où est l’angélisme là-dedans ni ce qui permet, dans mon petit texte, de déduire que je pratique des amalgames faciles.
Je ferai, c’est promis (si ma "chronique" devait faire des petits), attention à ne pas verser dans le pavlovisme anti-médias, mais toujours en faisant appel au principe de précaution, c’est-à-dire que mes analyses pourront toujours provoquer un sentiment d’injustice chez l’un ou l’autre. C’est la loi des généralisations, difficiles à éviter quand on s’attaque à l’idéologie.
Je remercie Vandale de sa critique constructive. Quelques remarques cependant.
Je pense qu’en matière de "vocables fous" comme en matière de vache(s) folle(s) il faut faire appel au principe de précaution. Il est donc fort possible que beaucoup de journalistes utilisent à bon escient le terme de "régime", mais je donnerais fort à parier que ce n’est pas le cas de tous.
Quant à l’application du vocable lui-même, ici comme ailleurs, il est question de limites parfois très ténues. S’il, on peut en convenir, il n’y a pas de régime Chirac, qui oserait nier qu’il y a bel et bien eu un régime Mitterand, sinon en France du moins en Afrique (voir F.-X. Verschave : Noir Silence et la Françafrique), ou un régime Thatcher en Grande-Bretagne ? Malheureusement, même dans notre belle démocratie, il y a place pour des systèmes politiques tenant à la personne de leur(s) dirigeant(s).
Et je ne vois pas où est l’angélisme là-dedans ni ce qui permet, dans mon petit texte, de déduire que je pratique des amalgames faciles.
Je ferai, c’est promis (si ma "chronique" devait faire des petits), attention à ne pas verser dans le pavlovisme anti-médias, mais toujours en faisant appel au principe de précaution, c’est-à-dire que mes analyses pourront toujours provoquer un sentiment d’injustice chez l’un ou l’autre. C’est la loi des généralisations, difficiles à éviter quand on s’attaque à l’idéologie.