Je partage pleinement la lassitude qu’inspire ce nouveau projet de taxe fort heureusement avorté. Il en dit long sur l’inventivité des prétendues élites qui façonnent les règles du jeu de notre société…
La taxation des CD vierges (inspirée de celle des précédentes VHS) qui vient de nous être imposée “était” déjà inique, ne serait-ce que du point de vue des quantités de CD Rom utilisés uniquement pour des infos (datas d’archivage et autres usages n’ayant rien à voir avec la “création” de pseudo artistes spoliés). Comme est déjà inique la TVA payée inégalement au prix fort par l’infortuné petit consommateur et à un prix indolore par le déjà nanti.
Les lobbies qui ont obtenu cette nouvelle taxe sur les CD vierges représentent pour l’essentiel des majors qui se gavent de longue date et prétendent défendre les auteurs. Et dire qu’en plus, on se fait aussi forcément taxer pour des daubes multidiffusées dont -dans le meilleur des cas- on n’a rien à fiche.
Bientôt nos zélées élites vont devoir adopter un terme édulcoré, BC BG politique, pour parler de telles taxes. Conjugué au passif, ce mot est définitivement synonyme dans le langage courant de vol plus ou moins plaisant. Il est désormais grillé, devenu trop voyant pour désigner de telles initiatives et pratiques qui apparaissent inévitablement sous leur vrai jour, comme un racket organisé.
Je partage pleinement la lassitude qu’inspire ce nouveau projet de taxe fort heureusement avorté. Il en dit long sur l’inventivité des prétendues élites qui façonnent les règles du jeu de notre société…
La taxation des CD vierges (inspirée de celle des précédentes VHS) qui vient de nous être imposée “était” déjà inique, ne serait-ce que du point de vue des quantités de CD Rom utilisés uniquement pour des infos (datas d’archivage et autres usages n’ayant rien à voir avec la “création” de pseudo artistes spoliés). Comme est déjà inique la TVA payée inégalement au prix fort par l’infortuné petit consommateur et à un prix indolore par le déjà nanti.
Les lobbies qui ont obtenu cette nouvelle taxe sur les CD vierges représentent pour l’essentiel des majors qui se gavent de longue date et prétendent défendre les auteurs. Et dire qu’en plus, on se fait aussi forcément taxer pour des daubes multidiffusées dont -dans le meilleur des cas- on n’a rien à fiche.
Bientôt nos zélées élites vont devoir adopter un terme édulcoré, BC BG politique, pour parler de telles taxes. Conjugué au passif, ce mot est définitivement synonyme dans le langage courant de vol plus ou moins plaisant. Il est désormais grillé, devenu trop voyant pour désigner de telles initiatives et pratiques qui apparaissent inévitablement sous leur vrai jour, comme un racket organisé.