uZine 3

Accueil > ... > Forum 297723

> Blaireaux contre Uzine

2 juin 2003, 00:43, par casseur2val

Tu devrais aussi résilier ton abonement auzinroquptible, ça rend mou du cerveau de lire les trostskystes cultureux de la rue de Rivoli, qui passent leur temps à interviewer Conne-Bendit et de célébrer des groupes à la ramasse, qu’ils sont les seuls à écouter (avec leur fan-club de province).

Philipe Val n’est qu’une pauvre loque intellectueuse, qui n’est pas sortit des Lumières et de Tolstoï, qu’il a du lire (de travers) dans sa petite enfance bourgeoise, entre deux mauvaises imitations de Brassens et de Bruand. Pour lui il ne s’est rien passé dans la philosophie politique pour lui après 1950. Et après Yalta, là le Val n’a carrément plus aucune idée. Debord ? Connait pas (trop compliqué). Foucault ? Trop dur à lire, et il est un peu nazi lui !

Sa vision de la gauche est dixneuvièmiste, et ses référents moyenâgeux. C’est typiquement le petit lettré qui se prend pour un journaliste, un journaliste qui se prend pour un intellectuel, et un intellectuel qui se prend pour un philosophe. C’est juste un Jean-François Kahn de gôche, c’est-à-dire à peu près rien, intellectuellement parlant.

Jamais un mot pour Act-Up. Jamais un mot pour le MIB. Jamais un mot pour le DAL, et d’autres. Sa vision de l’activisme et du mouvmentisme politique se résume à bavasser dans des réunions interminables ou 2 orateurs écrasent les autres et ânonnent patiemment au conneries du public.

Pour lui, être de gauche, c’est foutre un bulletin pour le PS dans une urne, lire la presse de gauche, lire Spinoza (qui n’était pas de gauche) et faire croire qu’on a compris Nietzsche (lui non plus d’ailleurs). Autrement dit ça fait pitié.

Avec Philippe Val, les lendemains qui chantent, c’est pour après-demain, et la remise en cause du système s’arrête - comme chez beaucoup - au mode de vie de celui qui l’énonce...

Ce que lui et ses petits amis dézinrock nous prépare, c’est une futur social-démocratie étendue, avec boyscoutisme citoyen certifié de servitude associatives, réunions associales de proximités oû quelques beaux parleurs écrasent les autres ; avec éducation contestataire rigoriste allégée et culture morte, le tout sur fond de productivisme élcologiste et d’autogestion tyrannique.

Il ne s’agit même plus, pour la gauche, de sauver la société de sa destruction programmée, non, mais plus modestement, ses apparences. Au pire on peut préférer le moins pire, mais quand même...