Observation qui vaut pour toutes les chroniques de Pierre Madrid :
"Faire partager son expérience". Oui. Si vous vous intéressez aux petites aventures des services photo des principaux canards de la presse parisienne, vous apprendrez quelque chose. Si vous êtes photographe, a fortiori de presse, vous voilà aux anges. Le problème est que ces "chroniques" ne nous disent en réalité rien sur la presse et son fonctionnement, mais beaucoup sur les sorts divers réservés aux photographes et sur l’ambiance des bureaux quand on fait trois pas hors du service photo ou qu’on sort de l’ascenseur pour s’y rendre.
Ce seraient alors des chroniques qui donnent à réfléchir, à méditer, une "petite musique" ? Même pas : ce n’est pas assez général, et pas non plus assez pointu pour être de l’info. C’est ni chair ni poisson.
C’est pourquoi j’attends avec impatience les chroniques des femmes et des hommes de ménage de L’Humanité, de L’Express, de Libé, du Monde, etc. Quand je les vois passer et que je croise leur regard détaché, je me dis que ces gens doivent en savoir un rayon sur les espaces qu’ils nettoient et les gens dont ils vident les corbeilles. En tout cas davantage qu’un photographe.
Observation qui vaut pour toutes les chroniques de Pierre Madrid :
"Faire partager son expérience". Oui. Si vous vous intéressez aux petites aventures des services photo des principaux canards de la presse parisienne, vous apprendrez quelque chose. Si vous êtes photographe, a fortiori de presse, vous voilà aux anges. Le problème est que ces "chroniques" ne nous disent en réalité rien sur la presse et son fonctionnement, mais beaucoup sur les sorts divers réservés aux photographes et sur l’ambiance des bureaux quand on fait trois pas hors du service photo ou qu’on sort de l’ascenseur pour s’y rendre.
Ce seraient alors des chroniques qui donnent à réfléchir, à méditer, une "petite musique" ? Même pas : ce n’est pas assez général, et pas non plus assez pointu pour être de l’info. C’est ni chair ni poisson.
C’est pourquoi j’attends avec impatience les chroniques des femmes et des hommes de ménage de L’Humanité, de L’Express, de Libé, du Monde, etc. Quand je les vois passer et que je croise leur regard détaché, je me dis que ces gens doivent en savoir un rayon sur les espaces qu’ils nettoient et les gens dont ils vident les corbeilles. En tout cas davantage qu’un photographe.