Jean François, merci pour l’invitation mais tu
aurais pu laisser ton email, j’aurai au moins pu
te répondre personnellement. Depuis la publication
de cette chronique j’ai reçu des invitations a déjeuner,
des demandes d’interview et même des demandes pour
exposer mes images que personne n’a pourtant jamais
vu sur le web.Tu avoueras que c’est pas mal pour un inconnu.
Et bien oui, je passe à Libé de temps en temps.
Et bien oui je resterai anonyme.
Je suis celui qui passe et qu’on ne reconnait pas,
un peu de toi, un peu de lui, un peu d’un autre,
quelle importance, la chronique est finis. Il y a des petits
enfants qui jouent pas loin de moi, une femme brune qui
me sourie, des cigarettes que j’allume, des voyages, des
soucis, des attentes, des amis, des deuils, des batailles,
le reste n’a pas d’importance, la célébrité ou la reconnaissance
encore moins.
Je t’embrasse.
Jean François, merci pour l’invitation mais tu
aurais pu laisser ton email, j’aurai au moins pu
te répondre personnellement. Depuis la publication
de cette chronique j’ai reçu des invitations a déjeuner,
des demandes d’interview et même des demandes pour
exposer mes images que personne n’a pourtant jamais
vu sur le web.Tu avoueras que c’est pas mal pour un inconnu.
Et bien oui, je passe à Libé de temps en temps.
Et bien oui je resterai anonyme.
Je suis celui qui passe et qu’on ne reconnait pas,
un peu de toi, un peu de lui, un peu d’un autre,
quelle importance, la chronique est finis. Il y a des petits
enfants qui jouent pas loin de moi, une femme brune qui
me sourie, des cigarettes que j’allume, des voyages, des
soucis, des attentes, des amis, des deuils, des batailles,
le reste n’a pas d’importance, la célébrité ou la reconnaissance
encore moins.
Je t’embrasse.
P.M