> Les start up n’existent pas, le libéralisme non plus
29 décembre 2000, 11:49, par Ariel
Lefayot, tu es trop facile. Tu te laisses aller et tu te contredis. D’un côté tu dis : arrêtons de frapper sur cette généralité abstraite que d’aucuns appellent start up, et de l’autre, lorsque j’explique qu’on peutparfois trouver des gens respectables au sein de certaines de ces boîtes, des individus qui ne pensant pas qu’au pognon, tu caches ta tête de haricot sous le masque anti powow qui sied si bien à qui refuse d’écouter et n’aime rien tant que la mise en case de ses contradicteurs.
Là, tu vois, je ne parle pas idée mais expérience. Prise de risque. Powow n’étant que ça : une jolie provocation parmi tant d’autres qui a permis à ma boîte (de trois personnes sans horaires ni caporaux justement) de gagner un peu de tune sans jamais prendre directement à Vivenduche, et en gardant la tête sur les épaules, tunes qui me permettent d’écrire comme toujours, de gigoter à France Cul ou de filer quelques deniers à mes amis de la Zelig Conf. Il serait intéressant, un jour, d’analyser ses zozos à pseudo, donneurs de leçoons de morale qui n’aiment rien tant qu’identifier les débatteurs pour les éliminer non pour ce qu’ils disent mais l’étiquette qu’on leur colle sur le nez.
Quant au libéralisme, en te lisant, je ne crois pas que tu ais lu Tocqueville ou Montesquieu. Comme tu as dû mal me lire. Tu penses trop en termes de systèmes. Trop abstrait mon coco. Dans le réel, ce sont les gros qui font chier : les multinationales, les banques mais aussi l’Etat et ses administrations. Les grosses structures irresponsables (pas les gourmands, tu m’as compris, toi qui ne mange que des fayots), et leurs chefs, énarques et autres pantins des médias. A la République de Platon, le préfère la démocratie selon Castoriadis. Une conquête de tous les instants, une nécessité de se positionner en virus, en moustiques de ces grosses bêtes. Un appel au contre-pouvoir, à la résistance plutôt qu’à la facilité des grands mots et des crises de larmes auprès de l’Etat, qui devrait revenir aux sources de ce qu’est un service public plutôt que d’aider les intérêts financiers. Linux est un service public. Et nous devrions pouvoir chosir de ne pas filer d’impôt pour l’armée, quitte à en filer le triple pour l’éducation.
Je ne confonds pas libéralisme politique et économique, je m’attache au sens des mots. A leur histoire. Pas aux fabrications de jounalistes de quelque bord que ce soit. Et tu oublies d’ailleurs le libéralisme culturel à ce petit jeu. Lorsque je parle des oligarques, de tyrannie des marchés, ou de tyrannie de l’économie, c’est du concret, cela peut se vivre au jour le jour, en refusant d’acheter des actions, en détournant des budgets pour des idées, en glissant du sens et du non sens là où on te demanderait d’obéir. J’aimerais bien que tu puisses comprendre ça, mon cher péteur qui se complaît dans la polémique.
Lefayot, tu es trop facile. Tu te laisses aller et tu te contredis. D’un côté tu dis : arrêtons de frapper sur cette généralité abstraite que d’aucuns appellent start up, et de l’autre, lorsque j’explique qu’on peutparfois trouver des gens respectables au sein de certaines de ces boîtes, des individus qui ne pensant pas qu’au pognon, tu caches ta tête de haricot sous le masque anti powow qui sied si bien à qui refuse d’écouter et n’aime rien tant que la mise en case de ses contradicteurs.
Là, tu vois, je ne parle pas idée mais expérience. Prise de risque. Powow n’étant que ça : une jolie provocation parmi tant d’autres qui a permis à ma boîte (de trois personnes sans horaires ni caporaux justement) de gagner un peu de tune sans jamais prendre directement à Vivenduche, et en gardant la tête sur les épaules, tunes qui me permettent d’écrire comme toujours, de gigoter à France Cul ou de filer quelques deniers à mes amis de la Zelig Conf. Il serait intéressant, un jour, d’analyser ses zozos à pseudo, donneurs de leçoons de morale qui n’aiment rien tant qu’identifier les débatteurs pour les éliminer non pour ce qu’ils disent mais l’étiquette qu’on leur colle sur le nez.
Quant au libéralisme, en te lisant, je ne crois pas que tu ais lu Tocqueville ou Montesquieu. Comme tu as dû mal me lire. Tu penses trop en termes de systèmes. Trop abstrait mon coco. Dans le réel, ce sont les gros qui font chier : les multinationales, les banques mais aussi l’Etat et ses administrations. Les grosses structures irresponsables (pas les gourmands, tu m’as compris, toi qui ne mange que des fayots), et leurs chefs, énarques et autres pantins des médias. A la République de Platon, le préfère la démocratie selon Castoriadis. Une conquête de tous les instants, une nécessité de se positionner en virus, en moustiques de ces grosses bêtes. Un appel au contre-pouvoir, à la résistance plutôt qu’à la facilité des grands mots et des crises de larmes auprès de l’Etat, qui devrait revenir aux sources de ce qu’est un service public plutôt que d’aider les intérêts financiers. Linux est un service public. Et nous devrions pouvoir chosir de ne pas filer d’impôt pour l’armée, quitte à en filer le triple pour l’éducation.
Je ne confonds pas libéralisme politique et économique, je m’attache au sens des mots. A leur histoire. Pas aux fabrications de jounalistes de quelque bord que ce soit. Et tu oublies d’ailleurs le libéralisme culturel à ce petit jeu. Lorsque je parle des oligarques, de tyrannie des marchés, ou de tyrannie de l’économie, c’est du concret, cela peut se vivre au jour le jour, en refusant d’acheter des actions, en détournant des budgets pour des idées, en glissant du sens et du non sens là où on te demanderait d’obéir. J’aimerais bien que tu puisses comprendre ça, mon cher péteur qui se complaît dans la polémique.
Bises