> Les start up n’existent pas, le libéralisme non plus
29 décembre 2000, 11:04, par lefayot
Tiens, y’avait longtemps : le chef du département ’Cyber-Rebel Attitude’ de Vivendi ...
Pouf Pouf ...
Ok, c’est un peu facile (et c’est vraiment pas nouveau ; mais ça fait tellement du bien).
D’autant que - top miam-miam ! - tu dis des choses pas désagréables, mon petit chou en sucre et caramel fondu. Effectivement les startups, ça n’existe pas. Pour une partie des "alternatifs", c’est l’épouvantail, et pour les media, effectivement, c’est un truc créé de toutes pièces (le Timisoara du cyber), pour combler les vides de l’info. Remarquons d’ailleurs combien ces deux visions de la startup sont complémentaires.
Evidemment, le reste de ta contribution est pour le moins ... comment dirais-je ... powowienne.
Déjà, les société qui promeuvent un nouvel art de vivre, c’est un rare bonheur, un peu comme la rubrique sociologie de "Nova" s’il y en avait une. Miamm !
Ensuite, et c’est le plus bon, il faudrait arreter de dissocier liberalisme politique et liberalisme economique. Autant essayer de dissocier le goulag du regime soviétique.
Les deux liberalismes vont de pair. En particulier, le libéralisme économique ne peut s’épanouir parfaitement qu’au sein d’un liberalisme politique. Nous ne sommes plus au temps de Krupps faisant alliance avec les nazis. La maximisation des profits (qui est le fondement du LE) trouve son optimum dans le LP du fait de l’autonomie (autonomie dans la sphere marchande s’entend) des sujets. Tout systeme contraignant, voire dictatorial impose des entraves qui genent la formation exponentielle des profits.
D’un autre coté en LP, on peut se demander quel pourrait être le regime economique. Sachant que le LP (et LE) sont necessairement liés à l’individualisme, on peut se dire que la monnaie reste le seul symbole partagé au sein d’une société en decomposition avancée. D’où à terme le LE.
Donc, et si on veut être cohérent jusqu’au bout, il faut bien se demander ce qu’on veut. Et bien savoir ce qui fait partie du paquet cadeau. Alors s’imaginer qu’on puisse avoir en même temps un régime libéral-politique et tip-top sympa en matière economique, c’est un peu irresponsable ... et demagogique.
Tiens, y’avait longtemps : le chef du département ’Cyber-Rebel Attitude’ de Vivendi ...
Pouf Pouf ...
Ok, c’est un peu facile (et c’est vraiment pas nouveau ; mais ça fait tellement du bien).
D’autant que - top miam-miam ! - tu dis des choses pas désagréables, mon petit chou en sucre et caramel fondu. Effectivement les startups, ça n’existe pas. Pour une partie des "alternatifs", c’est l’épouvantail, et pour les media, effectivement, c’est un truc créé de toutes pièces (le Timisoara du cyber), pour combler les vides de l’info. Remarquons d’ailleurs combien ces deux visions de la startup sont complémentaires.
Evidemment, le reste de ta contribution est pour le moins ... comment dirais-je ... powowienne.
Déjà, les société qui promeuvent un nouvel art de vivre, c’est un rare bonheur, un peu comme la rubrique sociologie de "Nova" s’il y en avait une. Miamm !
Ensuite, et c’est le plus bon, il faudrait arreter de dissocier liberalisme politique et liberalisme economique. Autant essayer de dissocier le goulag du regime soviétique.
Les deux liberalismes vont de pair. En particulier, le libéralisme économique ne peut s’épanouir parfaitement qu’au sein d’un liberalisme politique. Nous ne sommes plus au temps de Krupps faisant alliance avec les nazis. La maximisation des profits (qui est le fondement du LE) trouve son optimum dans le LP du fait de l’autonomie (autonomie dans la sphere marchande s’entend) des sujets. Tout systeme contraignant, voire dictatorial impose des entraves qui genent la formation exponentielle des profits.
D’un autre coté en LP, on peut se demander quel pourrait être le regime economique. Sachant que le LP (et LE) sont necessairement liés à l’individualisme, on peut se dire que la monnaie reste le seul symbole partagé au sein d’une société en decomposition avancée. D’où à terme le LE.
Donc, et si on veut être cohérent jusqu’au bout, il faut bien se demander ce qu’on veut. Et bien savoir ce qui fait partie du paquet cadeau. Alors s’imaginer qu’on puisse avoir en même temps un régime libéral-politique et tip-top sympa en matière economique, c’est un peu irresponsable ... et demagogique.