Réfléchission posemment en dehors des réflexions toutes faites d’analyste boursier.
Pour commencer, apparemment tout simplement, lorsque nos boursicoteurs du haut de la pyramide ont entendu parler d’Internet et de virtuel, ça leur a mis la puce à l’oreille : virtuel, c’est quelque chose qui n’existe pas et qu’on gonfle... et le pas a été franchis. Une grande partie de ces sociétés ayant un concept considéré comme innovant n’ont été que des paravents à la plus grande lancée de spéculation boursière de nos temps moderne. Et evidemment, quand ça commence à se savoir dans le grand public, et qu’il n’y a plus de petits épargnants à qui ont a fait miroiter des miracles pour apporter du pognon à la grosse machine... Ca donne moins envie d’investir dès le départ.
Et puis surtout, le consommateur est totalement inexistant.
Et tout simplement le fait que, par exemple, même chez les plus grands créateurs de logiciel, on est régulièrement au-dessus du budget en temps et en Argent ? Et que comme un grand fabriquant de système d’exploitation et autres logiciels on ne peut pas sortir un produit que l’on sait déficient ?
Tout marche comme dans un rêve. Ou tout au moins comme sur le papier. On va tout de suite devenir gros, on va gagner des millions, on a la recette. En y réfléchissant posémment : Peut-on espèrer qu’une entreprise partie de nulle part puisse prendre une échelle mondiale en 1 mois avec une progression de 200% par mois pendant 100 ans ?
Le premier pas debout d’enfant que l’on a tenté nous a-t-il permis de faire un cent mètre le pas suivant ?
Il faut être crédule ou trop lire de journaux boursiers pour ne pas se rendre compte que ce système est entièrement bancal et voué à l’échec.
Réfléchission posemment en dehors des réflexions toutes faites d’analyste boursier.
Pour commencer, apparemment tout simplement, lorsque nos boursicoteurs du haut de la pyramide ont entendu parler d’Internet et de virtuel, ça leur a mis la puce à l’oreille : virtuel, c’est quelque chose qui n’existe pas et qu’on gonfle... et le pas a été franchis. Une grande partie de ces sociétés ayant un concept considéré comme innovant n’ont été que des paravents à la plus grande lancée de spéculation boursière de nos temps moderne. Et evidemment, quand ça commence à se savoir dans le grand public, et qu’il n’y a plus de petits épargnants à qui ont a fait miroiter des miracles pour apporter du pognon à la grosse machine... Ca donne moins envie d’investir dès le départ.
Et puis surtout, le consommateur est totalement inexistant.
Et tout simplement le fait que, par exemple, même chez les plus grands créateurs de logiciel, on est régulièrement au-dessus du budget en temps et en Argent ? Et que comme un grand fabriquant de système d’exploitation et autres logiciels on ne peut pas sortir un produit que l’on sait déficient ?
Tout marche comme dans un rêve. Ou tout au moins comme sur le papier. On va tout de suite devenir gros, on va gagner des millions, on a la recette. En y réfléchissant posémment : Peut-on espèrer qu’une entreprise partie de nulle part puisse prendre une échelle mondiale en 1 mois avec une progression de 200% par mois pendant 100 ans ?
Le premier pas debout d’enfant que l’on a tenté nous a-t-il permis de faire un cent mètre le pas suivant ?
Il faut être crédule ou trop lire de journaux boursiers pour ne pas se rendre compte que ce système est entièrement bancal et voué à l’échec.