Article cyniquement juste.
On ne peut que se joindre à ton propos lorsqu’on voit qu’il y a autant de lignes téléphoniques en Afrique que dans la ville de New York.
Et quand bien même le tiers-monde et toutes les autres cultures que le colonialisme et divers intérêts ont fait crever auraient-ils tous des lignes téléphoniques, leurs faudraient-ils posséder un ordimini.
Et après ? Ben pas grand chose ! Je ne pense pas qu’internet pourra libérer les peuples d’Afrique et d’ailleurs. Il pourra montrer la réalité sur place et nous fournir des témoignages. On a pu voir sur des affiches il y a 2 ans des maliens d’une maigreur mortelle avec ce texte :"on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas". Et rien !
Internet ne peut que montrer. Il faut des individus physiques pour agir.
Désolé pour ce texte sûrement décousu mais ce sujet me tient particulièrement à coeur. Pensez à l’Indou qui fait des milliers de kilomètres le doigt levé pour aider le pauvre jeune branché parisien à refaire son lacet (au passage, rien qu’un aller simple Calcutta-Paris coûte quelques siècles de salaire).
Comme d’hab, le village planétaire est dôté d’une banlieur misérable de la taille des 4/5 de la planète.
Article cyniquement juste.
On ne peut que se joindre à ton propos lorsqu’on voit qu’il y a autant de lignes téléphoniques en Afrique que dans la ville de New York.
Et quand bien même le tiers-monde et toutes les autres cultures que le colonialisme et divers intérêts ont fait crever auraient-ils tous des lignes téléphoniques, leurs faudraient-ils posséder un ordimini.
Et après ? Ben pas grand chose ! Je ne pense pas qu’internet pourra libérer les peuples d’Afrique et d’ailleurs. Il pourra montrer la réalité sur place et nous fournir des témoignages. On a pu voir sur des affiches il y a 2 ans des maliens d’une maigreur mortelle avec ce texte :"on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas". Et rien !
Internet ne peut que montrer. Il faut des individus physiques pour agir.
Désolé pour ce texte sûrement décousu mais ce sujet me tient particulièrement à coeur. Pensez à l’Indou qui fait des milliers de kilomètres le doigt levé pour aider le pauvre jeune branché parisien à refaire son lacet (au passage, rien qu’un aller simple Calcutta-Paris coûte quelques siècles de salaire).
Comme d’hab, le village planétaire est dôté d’une banlieur misérable de la taille des 4/5 de la planète.