OK pour ne pas faire de la référence à la shoah une braderie généralisée.
Mais à la lecture de : "Journal 1933-1945" de Viktor Klemperer, paru au Seuil, et de ses analyses - au jour le jour - de la "Langue du Troisième Reich" , on ne peut que s’effrayer soi-même de ce qu’on entend (et qu’on assimile malgré nous) depuis...je ne sais même plus quand : depuis la "nouvelle économie" ? depuis la "crise" qui laisse entrevoir au patronat qu’ils pourront faire du ramassage à la pelle de travailleurs sous-payés ?
La langue du capital est de plus en plus perverse, contournée,et tous se prennent au piège : les "médias" répercutent sans broncher n’importe quelle expression mise par les différents pouvoirs, et le statut des journalistes n’est pas indifférent dans ce contexte...
aucun contre-pouvoir, aucun espace critique vraiment public, seules quelques voix confidentielles pour quelques privilégiés dans leur cocon informatico-groupusculo-éclairé... et sans impact réel sur la diffusion d’information au quotidien.
j’ai peur de la suite et de l’esclavage au nom du marché (quel marché ?) !
OK pour ne pas faire de la référence à la shoah une braderie généralisée.
Mais à la lecture de : "Journal 1933-1945" de Viktor Klemperer, paru au Seuil, et de ses analyses - au jour le jour - de la "Langue du Troisième Reich" , on ne peut que s’effrayer soi-même de ce qu’on entend (et qu’on assimile malgré nous) depuis...je ne sais même plus quand : depuis la "nouvelle économie" ? depuis la "crise" qui laisse entrevoir au patronat qu’ils pourront faire du ramassage à la pelle de travailleurs sous-payés ?
La langue du capital est de plus en plus perverse, contournée,et tous se prennent au piège : les "médias" répercutent sans broncher n’importe quelle expression mise par les différents pouvoirs, et le statut des journalistes n’est pas indifférent dans ce contexte...
aucun contre-pouvoir, aucun espace critique vraiment public, seules quelques voix confidentielles pour quelques privilégiés dans leur cocon informatico-groupusculo-éclairé... et sans impact réel sur la diffusion d’information au quotidien.
j’ai peur de la suite et de l’esclavage au nom du marché (quel marché ?) !