Bien que je sois d’accord avec tout ce que tu dis (c’est vrai, les modes d’existence parallèles ne sont pas très au point, donc, pas moyen de vivre ici et aujourd’hui sans interaction avec la World Company)...
...je pense néammoins que la profonde nocivité des décisions prises pour satsfaire aux impératifs de ladite World Company (du blé, du blé, du blé... - début et fin du programme) font de la dictature des entreprises une cible prioritaire.
Je n’utilise pas le mot dictature pour faire joli, la dictature, c’est quand on n’a pas le choix et justement, ton constat c’est de dire qu’on n’a pas le choix.
A force de pas avoir le choix, les dégâts s’accumulent : les liens sociaux qui partent à la dérive, ceux qui crèvent de n’être rien (souvent en raison de la confusion ici entretenue entre avoir et être), ceux qui stressent de trop de boulot et les déséquilibres gigantesques qui se creusent partout : je vais pas vous faire le coup du réchauffement de la planète, mais s’il y a un domaine ou a encore le choix, c’est bien celui de la plus grosse galère qui puisse nous retomber sur la figure, à nous humanité.
Ralentir, calmer le jeu, redistribuer... je suis certain que nous n’avons pas d’autre solution.
Mais là ou je suis plus sec, c’est sur les moyens d’y parvenir. Il n’y a plus de solution miracle etglobale. Petit à petit, reprendre du pouvoir, actions de proximité, solidarités directes entre les peuples... c’est pas que des mots, ça fonctionne aussi et internet peut y aider.
De toute façon, la première manifestation de l’abdication, c’est de dire qu’on n’a pas le choix...
Bien que je sois d’accord avec tout ce que tu dis (c’est vrai, les modes d’existence parallèles ne sont pas très au point, donc, pas moyen de vivre ici et aujourd’hui sans interaction avec la World Company)...
...je pense néammoins que la profonde nocivité des décisions prises pour satsfaire aux impératifs de ladite World Company (du blé, du blé, du blé... - début et fin du programme) font de la dictature des entreprises une cible prioritaire.
Je n’utilise pas le mot dictature pour faire joli, la dictature, c’est quand on n’a pas le choix et justement, ton constat c’est de dire qu’on n’a pas le choix.
A force de pas avoir le choix, les dégâts s’accumulent : les liens sociaux qui partent à la dérive, ceux qui crèvent de n’être rien (souvent en raison de la confusion ici entretenue entre avoir et être), ceux qui stressent de trop de boulot et les déséquilibres gigantesques qui se creusent partout : je vais pas vous faire le coup du réchauffement de la planète, mais s’il y a un domaine ou a encore le choix, c’est bien celui de la plus grosse galère qui puisse nous retomber sur la figure, à nous humanité.
Ralentir, calmer le jeu, redistribuer... je suis certain que nous n’avons pas d’autre solution.
Mais là ou je suis plus sec, c’est sur les moyens d’y parvenir. Il n’y a plus de solution miracle etglobale. Petit à petit, reprendre du pouvoir, actions de proximité, solidarités directes entre les peuples... c’est pas que des mots, ça fonctionne aussi et internet peut y aider.
De toute façon, la première manifestation de l’abdication, c’est de dire qu’on n’a pas le choix...