La façon dont les dirigeants appréhendent le travail de leurs subordonnés m’amuse toujours. Vous devriez savoir que le travail ne se limite pas aux 8 heures quotidiennes qui lui sont allouées. Qu’une " mission " - puisque nous ne sommes pas là pour travailler mais pour remplir une mission, ô noble cause ! – occupe toujours plus que le temps imparti. Mais nos chers patrons oublient toujours le temps que l’on passe en dehors du sacro-saint bureau à réfléchir à leurs objectifs. L’homme n’a pas au fond de lui un interrupteur qui s’enclenche en même temps que la lampe de son bureau.
Personnellement, (et je ne suis qu’un modeste employé) mes " missions " m’occupent au réveil, lorsque je réfléchis à ma journée devant mon café, lorsque je suis dans les transports en communs, entre midi et deux, le soir en partant, certains week-ends et parfois même dans mes rêves au cours de nuits agitées. Que doit-on penser de toutes ces heures que vous ne prenez pas en compte.
De plus, un bon élément est me semble-t-il quelqu’un qui ne se limite pas à ce qu’il a devant lui. Les qualités d’un homme, sa richesse intérieure donne une valeur ajoutée à son travail. Dès lors, vous devriez plutôt vous féliciter d’employer des gens ouverts, curieux, passionnés qui offrent plus que ce que vous leur demander, mais qui certes pour cela " perdent " du temps en tâches " improductives ".
À moins que vous ne préfériez choisir uniquement des collaborateurs pourvus de superbes ornières, seuls aptes à accomplir des tâches répétitives, mais sans esprit d’entreprise. On ne peut pas tout avoir…
La façon dont les dirigeants appréhendent le travail de leurs subordonnés m’amuse toujours. Vous devriez savoir que le travail ne se limite pas aux 8 heures quotidiennes qui lui sont allouées. Qu’une " mission " - puisque nous ne sommes pas là pour travailler mais pour remplir une mission, ô noble cause ! – occupe toujours plus que le temps imparti. Mais nos chers patrons oublient toujours le temps que l’on passe en dehors du sacro-saint bureau à réfléchir à leurs objectifs. L’homme n’a pas au fond de lui un interrupteur qui s’enclenche en même temps que la lampe de son bureau.
Personnellement, (et je ne suis qu’un modeste employé) mes " missions " m’occupent au réveil, lorsque je réfléchis à ma journée devant mon café, lorsque je suis dans les transports en communs, entre midi et deux, le soir en partant, certains week-ends et parfois même dans mes rêves au cours de nuits agitées. Que doit-on penser de toutes ces heures que vous ne prenez pas en compte.
De plus, un bon élément est me semble-t-il quelqu’un qui ne se limite pas à ce qu’il a devant lui. Les qualités d’un homme, sa richesse intérieure donne une valeur ajoutée à son travail. Dès lors, vous devriez plutôt vous féliciter d’employer des gens ouverts, curieux, passionnés qui offrent plus que ce que vous leur demander, mais qui certes pour cela " perdent " du temps en tâches " improductives ".
À moins que vous ne préfériez choisir uniquement des collaborateurs pourvus de superbes ornières, seuls aptes à accomplir des tâches répétitives, mais sans esprit d’entreprise. On ne peut pas tout avoir…