Je soutiens sans conditions Monsieur Moreau. L’attitude de Charlie est décevante, même si les moyens manquent, s’il faut aller vite, c’est un journal d’ordinaire si lucide... Et comme si besoin était la morale est là, toujours la même, rien ne semble plus possible sans enfreindre les règles, sans faire, même si c’est dans une moindre mesure, ce que l’on critique. Et c’est encore toujours plus démuni de recours, de moyens de se défendre, de faire valoir ses droits qui casque...
Le travail de traducteur est un métier respectable,de surcroît avec du Michael Moore, les chroniques de Charlie le sont aussi...Les combats pourraient bien être les mêmes, cependant que le contexte dans lequel l’un et l’autre évoluent, traducteur et journaliste, aura tôt fait de les opposer...
Chaque jours c’est ce constat que nous faisons, les moyens manquent, il faut aller vite, et à ce prix on enterre quelques "amis"...
Je soutiens sans conditions Monsieur Moreau. L’attitude de Charlie est décevante, même si les moyens manquent, s’il faut aller vite, c’est un journal d’ordinaire si lucide... Et comme si besoin était la morale est là, toujours la même, rien ne semble plus possible sans enfreindre les règles, sans faire, même si c’est dans une moindre mesure, ce que l’on critique. Et c’est encore toujours plus démuni de recours, de moyens de se défendre, de faire valoir ses droits qui casque...
Le travail de traducteur est un métier respectable,de surcroît avec du Michael Moore, les chroniques de Charlie le sont aussi...Les combats pourraient bien être les mêmes, cependant que le contexte dans lequel l’un et l’autre évoluent, traducteur et journaliste, aura tôt fait de les opposer...
Chaque jours c’est ce constat que nous faisons, les moyens manquent, il faut aller vite, et à ce prix on enterre quelques "amis"...