Je me permet d’ajouter quelques lignes. D’abord, la mobilisation de tout un tas d’instances, d’organismes et de politiques n’est pas forcément une bonne chose. Le discours des associations de défense de la nature ne se fait jamais aussi clairement entendre que lorsque l’on essaye de les écarter d’un lieu ou de leur cacher des informations. Les faire monter à bords des navires de la Marine Nationale, c’est à mon sens les prendre en otage.
La réaction, immédiate, de la Shell est aussi symptomatique : ils ont eu la "sagesse" de ne pas répéter l’erreur de Total en la matière. Y at-on gagné au change ? Pas sûr. Jamais vu de bonnes paroles renflouer un navire. Dommage, car vu le concert de réactions indignées, de commentaires et d’analyses qui ont fusé depuis lundi, il ne fait pas un doute qu’en deux jours, ils auraient transformé ce "chimiquier" en 747.
A part ça, j’ai été ravi d’apprendre que "le pire avait été évité" (Libé du 1er novembre).
Pour finir sur une touche d’humour (il nous reste au moins ça), je relevais ce titre dans Libé du 2 novembre : "Le groupe Shell totalement prêt à intervenir". 1/ nous voilà rassurés, la cavalerie arrive. 2/ on ne me fera pas croire que totalement a été choisi à la légère. Encore heureux que l’Erika ait été affrété par Total, sinon personne n’aurait compris un titre de type "Le groupe Shell exxonnement prêt à intervenir, ou BPellement prêt... Dommage que dans sa grande sagesse, le Créateur n’ait pas donné au oiseaux, aux poissons et aux crustacés des cordes vocales, avec des titres comme ça, on les imagine déjà morts... de rire (avant de finir dans nos assiettes).
Je me permet d’ajouter quelques lignes. D’abord, la mobilisation de tout un tas d’instances, d’organismes et de politiques n’est pas forcément une bonne chose. Le discours des associations de défense de la nature ne se fait jamais aussi clairement entendre que lorsque l’on essaye de les écarter d’un lieu ou de leur cacher des informations. Les faire monter à bords des navires de la Marine Nationale, c’est à mon sens les prendre en otage.
La réaction, immédiate, de la Shell est aussi symptomatique : ils ont eu la "sagesse" de ne pas répéter l’erreur de Total en la matière. Y at-on gagné au change ? Pas sûr. Jamais vu de bonnes paroles renflouer un navire. Dommage, car vu le concert de réactions indignées, de commentaires et d’analyses qui ont fusé depuis lundi, il ne fait pas un doute qu’en deux jours, ils auraient transformé ce "chimiquier" en 747.
A part ça, j’ai été ravi d’apprendre que "le pire avait été évité" (Libé du 1er novembre).
Pour finir sur une touche d’humour (il nous reste au moins ça), je relevais ce titre dans Libé du 2 novembre : "Le groupe Shell totalement prêt à intervenir". 1/ nous voilà rassurés, la cavalerie arrive. 2/ on ne me fera pas croire que totalement a été choisi à la légère. Encore heureux que l’Erika ait été affrété par Total, sinon personne n’aurait compris un titre de type "Le groupe Shell exxonnement prêt à intervenir, ou BPellement prêt... Dommage que dans sa grande sagesse, le Créateur n’ait pas donné au oiseaux, aux poissons et aux crustacés des cordes vocales, avec des titres comme ça, on les imagine déjà morts... de rire (avant de finir dans nos assiettes).