Si ça ne vous ennuie pas, je vais répondre à la place de mon collègue. Parce que j’ai le temps de le faire.
D’abord, si le Canard subit les foudres de mes petits camarades, c’est très probablement parce que c’est le seul journal qu’ils lisent encore, parce que malgré la radicalité hype qu’ils proclament, ils sont encore un peu aliénés (c’est un scoop). Il parle donc du seul journal qu’ils lisent. Regle de déontologie de base, non ?
Ensuite parce que le Canard n’a pas les moyens de ses prétentions, si on veut. Il continue à sortir ses piques comme si on était en 1925 et comme si de savoir que Sarko avait traité Raffarin de grosse burne avait le moindre interet.
Quant aux scoop que les RG lui donnent de temps à autre, ils finissent par lasser et par verser dans l’anodin. Sans compter qu’on peut se demander si l’info-scoop n’est pas un leurre (focalisons-nous sur des petits details croustillants et oublions l’essentiel).
Ceci étant, la critique des media passe à mon avis, non pas par une sorte de cours d’éducation civique un peu nunuche sur la necessité d’une bonne information, mais sur le questionnement suivant :
En quoi l’information est elle à la fois necessaire et utile ?
Corrolairement, une bonne information est-elle possible ?
Pour ce faire, il faudrait que des gens courageux se coltinent les théories critiques de l’information et/ou du journalisme, depuis les grands anciens (Balzac, Kraus) jusqu’au petits jeunes (Chomsky, Mc Luhan, Bourdieu, etc ... - liste non exhaustive). Et pondent des articles au final pour faire un digest de tout cela.
Si l’on y reflechit un peu , on voit que l’article 19 de la déclaration des droits de l’homme de 1948 garantit la liberté d’opinion et d’expression à tout humain. On s’aperçoit donc que les media en général ont privatisé ce droit et au final se sont établis en monopole. On peut voir ça comme une escroquerie et un abus de bien social. Ca peut etre un bon point de départ.
Si ça ne vous ennuie pas, je vais répondre à la place de mon collègue. Parce que j’ai le temps de le faire.
D’abord, si le Canard subit les foudres de mes petits camarades, c’est très probablement parce que c’est le seul journal qu’ils lisent encore, parce que malgré la radicalité hype qu’ils proclament, ils sont encore un peu aliénés (c’est un scoop). Il parle donc du seul journal qu’ils lisent. Regle de déontologie de base, non ?
Ensuite parce que le Canard n’a pas les moyens de ses prétentions, si on veut. Il continue à sortir ses piques comme si on était en 1925 et comme si de savoir que Sarko avait traité Raffarin de grosse burne avait le moindre interet.
Quant aux scoop que les RG lui donnent de temps à autre, ils finissent par lasser et par verser dans l’anodin. Sans compter qu’on peut se demander si l’info-scoop n’est pas un leurre (focalisons-nous sur des petits details croustillants et oublions l’essentiel).
Ceci étant, la critique des media passe à mon avis, non pas par une sorte de cours d’éducation civique un peu nunuche sur la necessité d’une bonne information, mais sur le questionnement suivant :
Pour ce faire, il faudrait que des gens courageux se coltinent les théories critiques de l’information et/ou du journalisme, depuis les grands anciens (Balzac, Kraus) jusqu’au petits jeunes (Chomsky, Mc Luhan, Bourdieu, etc ... - liste non exhaustive). Et pondent des articles au final pour faire un digest de tout cela.
Si l’on y reflechit un peu , on voit que l’article 19 de la déclaration des droits de l’homme de 1948 garantit la liberté d’opinion et d’expression à tout humain. On s’aperçoit donc que les media en général ont privatisé ce droit et au final se sont établis en monopole. On peut voir ça comme une escroquerie et un abus de bien social. Ca peut etre un bon point de départ.