Pour commencer, j’ai rarement vu une page aussi longue... ! Je vais donc en rajouter une tartine...Impossible de tout lire, j’ai calé au tiers....
Depuis le début une question me taraude... Pourquoi personne - et surtout Arno, l’auteur de l’article - n’aborde le problème de l’impression d’un site ?!
Je connais un grand nombre de personnes qui impriment systématiquement les pages d’un site pour lire tranquillement ou pour conserver une recette de cuisine, un itinéraire ou le descriptif d’un hébergement touristique, etc. Et que se passe-t-il en général ? En ben en général, ils se retrouvent avec 5 fois plus de pages que nécessaire, la cartouche manque de claquer à vouloir imprimer des couleurs et des images de mise en forme, parfois même les phrases sont coupées en plein milieu et le résultat est inexploitable.
C’est ce qui arrive quand on ne sait pas coder et qu’on ne prend pas la peine de se dire que peut-être d’autres personnes utilisent une résolution, un matériel ou un navigateur différent ou que, honte sur eux, ils ont l’intention d’imprimer ma page...tant pis pour eux, ils ont qu’a pas vouloir imprimer.
Il est faux de dire, pour reprendre l’image de la télé, qu’en coupant le son on n’a pas de la radio : évidemment, dit comme ça. Mais pour un site web, et ben on peut très bien avoir un site conçu à la fois pour être vus sur un écran mais aussi pour être imprimé.
Utiliser les CSS pour la mise en forme d’un site permet de contrôler et de maitriser la mise en forme. Et si l’on s’y est bien pris, on peut très facilement prévoir une version imprimable de ce même site sans effort et c’est à mon avis l’un des points les plus importants en faveur du couple XHTML+CSS.
Le XHTML est un langage hyper simple, qu’on me prouve le contraire. Bien plus simple que le html puisque, comme d’autres l’ont dit, sa structure logique permet très facilement de s’y retrouver et de comprendre la structure d’un document.
L’utilisation des CSS n’est franchement pas bien plus difficile et celui qui utilise les balises de mises en forme du HTML sait très facilement faire le rapprochement avec les éléments en CSS. Bon nombre sont d’ailleurs les mêmes. Prétendre qu’il faut avoir fait des études d’ingénieur pour y arriver est de la mauvaise foie éhontée.
Certes, l’implémentation des CSS dans certains navigateurs laissent encore à désirer mais il n’est pas bien dur de pallier ces problèmes.
Quand à la facilité pour modifier l’apparence d’une balise en utilisant les CSS par rapport à la galère de modifier tous les attributs de toutes les pages en HTML, là encore il n’y a pas photo.
Un code plus léger, une mise en forme mise en cache (au lieu de tout recharger à chaque page : et oui, il existe encore des gens en bas débit...les pauvres), une mise à jour simplifiée, une accessibilité accrue...et oui, le XHTML a ces avantages.
Glorifier l’amateurisme c’est bien sympa, on passe pour un mec cool qui lutte contre les règles, une sorte d’anarchiste, un idéaliste mais c’est du pur égoïsme.
Dire que c’est cool le HTML codé avec les pied parce que la première buse venue peut y arriver, c’est bien mais si l’on se replace du côté de l’utilisateur, l’internaute, et bien le tableau s’assombrit très vite.
Heureusement qu’en matière d’accessibilité, certaines normes existent dans la vie comme sur internet.
Heureusement que les administrations (entre autres) ont l’obligation d’être accessible, dans tous les sens du terme car sinon, sous prétexte qu’il y a plus de valides que de personnes ayant diverses difficultés, les responsables pourraient librement penser qu’un bel escalier farcis de marches, avec un beau digicode avec un code aléatoire en image à lire puis à taper et un interphone en prime leur épargnera de devoir se casses le cul pour les pauvres 15% de personnes qui ne sont pas en mesure de faire ce que la plupart d’entre nous a la chance de pouvoir faire.
Internet est un lieu public et on se doit de ne pas l’oublier.
Quand on fait un site et qu’on a la prétention de le montrer aux autres, on essaie de faire les choses correctement pour que tout le monde puisse en profiter. Et oui, il faut mettre un peu les mains dans le cambouis...
De là à faire du strict, peut être pas, à moins d’en avoir l’utilité (couple avec le XML...), mais un bon XHTML transitionnel avec des CSS me parait être un choix d’avenir.
Pour commencer, j’ai rarement vu une page aussi longue... ! Je vais donc en rajouter une tartine...Impossible de tout lire, j’ai calé au tiers....
Depuis le début une question me taraude... Pourquoi personne - et surtout Arno, l’auteur de l’article - n’aborde le problème de l’impression d’un site ?!
Je connais un grand nombre de personnes qui impriment systématiquement les pages d’un site pour lire tranquillement ou pour conserver une recette de cuisine, un itinéraire ou le descriptif d’un hébergement touristique, etc. Et que se passe-t-il en général ? En ben en général, ils se retrouvent avec 5 fois plus de pages que nécessaire, la cartouche manque de claquer à vouloir imprimer des couleurs et des images de mise en forme, parfois même les phrases sont coupées en plein milieu et le résultat est inexploitable.
C’est ce qui arrive quand on ne sait pas coder et qu’on ne prend pas la peine de se dire que peut-être d’autres personnes utilisent une résolution, un matériel ou un navigateur différent ou que, honte sur eux, ils ont l’intention d’imprimer ma page...tant pis pour eux, ils ont qu’a pas vouloir imprimer.
Il est faux de dire, pour reprendre l’image de la télé, qu’en coupant le son on n’a pas de la radio : évidemment, dit comme ça. Mais pour un site web, et ben on peut très bien avoir un site conçu à la fois pour être vus sur un écran mais aussi pour être imprimé.
Utiliser les CSS pour la mise en forme d’un site permet de contrôler et de maitriser la mise en forme. Et si l’on s’y est bien pris, on peut très facilement prévoir une version imprimable de ce même site sans effort et c’est à mon avis l’un des points les plus importants en faveur du couple XHTML+CSS.
Le XHTML est un langage hyper simple, qu’on me prouve le contraire. Bien plus simple que le html puisque, comme d’autres l’ont dit, sa structure logique permet très facilement de s’y retrouver et de comprendre la structure d’un document.
L’utilisation des CSS n’est franchement pas bien plus difficile et celui qui utilise les balises de mises en forme du HTML sait très facilement faire le rapprochement avec les éléments en CSS. Bon nombre sont d’ailleurs les mêmes. Prétendre qu’il faut avoir fait des études d’ingénieur pour y arriver est de la mauvaise foie éhontée.
Certes, l’implémentation des CSS dans certains navigateurs laissent encore à désirer mais il n’est pas bien dur de pallier ces problèmes.
Quand à la facilité pour modifier l’apparence d’une balise en utilisant les CSS par rapport à la galère de modifier tous les attributs de toutes les pages en HTML, là encore il n’y a pas photo.
Un code plus léger, une mise en forme mise en cache (au lieu de tout recharger à chaque page : et oui, il existe encore des gens en bas débit...les pauvres), une mise à jour simplifiée, une accessibilité accrue...et oui, le XHTML a ces avantages.
Glorifier l’amateurisme c’est bien sympa, on passe pour un mec cool qui lutte contre les règles, une sorte d’anarchiste, un idéaliste mais c’est du pur égoïsme.
Dire que c’est cool le HTML codé avec les pied parce que la première buse venue peut y arriver, c’est bien mais si l’on se replace du côté de l’utilisateur, l’internaute, et bien le tableau s’assombrit très vite.
Heureusement qu’en matière d’accessibilité, certaines normes existent dans la vie comme sur internet.
Heureusement que les administrations (entre autres) ont l’obligation d’être accessible, dans tous les sens du terme car sinon, sous prétexte qu’il y a plus de valides que de personnes ayant diverses difficultés, les responsables pourraient librement penser qu’un bel escalier farcis de marches, avec un beau digicode avec un code aléatoire en image à lire puis à taper et un interphone en prime leur épargnera de devoir se casses le cul pour les pauvres 15% de personnes qui ne sont pas en mesure de faire ce que la plupart d’entre nous a la chance de pouvoir faire.
Internet est un lieu public et on se doit de ne pas l’oublier.
Quand on fait un site et qu’on a la prétention de le montrer aux autres, on essaie de faire les choses correctement pour que tout le monde puisse en profiter. Et oui, il faut mettre un peu les mains dans le cambouis...
De là à faire du strict, peut être pas, à moins d’en avoir l’utilité (couple avec le XML...), mais un bon XHTML transitionnel avec des CSS me parait être un choix d’avenir.
Voir en ligne : Plus d’info sur l’accessibilité dans ce rapport de 2005 en PDF (202ko)