La question n’est pas "faut-il se battre ? ", mais "comment se battre ? ". Et puisqu’il s’agit d’optimisme, ma conviction est qu’il fut certainement une de nos plus grosses erreurs d’appréciation sur l’époque que nous vivions.
J’ai pour ma part cru un instant au dialogue, oubliant bêtement les basses réalités du rapport de force. Ce que je crois, c’est que le dialogue ne sera de nouveau possible que lorsque celui-là sera rétabli. Il faut donc en commencer par là, par la mise en oeuvre de pratiques dissidentes. Appelons cela le pessimisme actif...
La question de la déconnexion par rapport à Internet est une traduction technologique de la notion de déconnexion d’un espace public dont on peut légitimement considérer qu’il est désormais asymétrique, verrouillé et dominé par des acteurs radicalement conservateurs. La démocratie ne peut dans une certaine mesure qu’être refondée ailleurs.
La question n’est pas "faut-il se battre ? ", mais "comment se battre ? ". Et puisqu’il s’agit d’optimisme, ma conviction est qu’il fut certainement une de nos plus grosses erreurs d’appréciation sur l’époque que nous vivions.
J’ai pour ma part cru un instant au dialogue, oubliant bêtement les basses réalités du rapport de force. Ce que je crois, c’est que le dialogue ne sera de nouveau possible que lorsque celui-là sera rétabli. Il faut donc en commencer par là, par la mise en oeuvre de pratiques dissidentes. Appelons cela le pessimisme actif...
La question de la déconnexion par rapport à Internet est une traduction technologique de la notion de déconnexion d’un espace public dont on peut légitimement considérer qu’il est désormais asymétrique, verrouillé et dominé par des acteurs radicalement conservateurs. La démocratie ne peut dans une certaine mesure qu’être refondée ailleurs.