Tu es un poète André, un poète de la bêtise.
Ton style manque cependant de force (de conviction notamment).
Tu peux encore progresser, et pour t’aider, je ne résiste pas à joindre ici une citation de quelqu’un qui doit devenir ton maître : Jean-Pierre Raffarin, notre premier ministre à tous (eh oui, à toi aussi). C’est extrait d’un discours prononcé au congrès de l’union professionnelle artisanale, le 24 octobre 2002. C’est beau, et c’est bête, écoute André (écoute, et éprouve la puissance de la répétition) :
’D’abord le travail et il faut le dire aux Français et aux jeunes Français : notre pays a besoin, pour sa richesse, pour son bonheur, du travail. Il nous faut augmenter globalement la capacité de travail de l’ensemble de la France. S’il n’y a pas dans l’avenir d’heures travaillées en plus dans notre pays, il n’y aura pas de richesses en plus. Il faut plus de Français au travail, il faut mieux partager le travail mais globalement, la capacité de ce pays, de notre pays, doit être renforcée. Il n’y a pas de création de richesses sans travail. Et ce n’est pas en faisant croire que la société de loisirs sera la société unique de l’avenir qu’on créera les richesses, qu’on créera l’avenir et qu’on pourra faire en sorte qu’il y ait ce vivre ensemble dont nous avons tous besoin et qui est au coeur de notre pacte républicain. C’est pour cela que cette valeur travail est très importante afin que l’on puisse avoir de la liberté pour le travail dans notre pays avec, naturellement, le respect du droit et qu’aujourd’hui, on puisse travailler quand on a envie de travailler et que l’on permette aux uns et aux autres d’assumer leur propre vie, tant dans la liberté du travail que dans ces revenus. C’est, je crois, un élément très important de cette valeur à laquelle nous sommes très attachés.’
Tu es un poète André, un poète de la bêtise.
Ton style manque cependant de force (de conviction notamment).
Tu peux encore progresser, et pour t’aider, je ne résiste pas à joindre ici une citation de quelqu’un qui doit devenir ton maître : Jean-Pierre Raffarin, notre premier ministre à tous (eh oui, à toi aussi). C’est extrait d’un discours prononcé au congrès de l’union professionnelle artisanale, le 24 octobre 2002. C’est beau, et c’est bête, écoute André (écoute, et éprouve la puissance de la répétition) :
’D’abord le travail et il faut le dire aux Français et aux jeunes Français : notre pays a besoin, pour sa richesse, pour son bonheur, du travail. Il nous faut augmenter globalement la capacité de travail de l’ensemble de la France. S’il n’y a pas dans l’avenir d’heures travaillées en plus dans notre pays, il n’y aura pas de richesses en plus. Il faut plus de Français au travail, il faut mieux partager le travail mais globalement, la capacité de ce pays, de notre pays, doit être renforcée. Il n’y a pas de création de richesses sans travail. Et ce n’est pas en faisant croire que la société de loisirs sera la société unique de l’avenir qu’on créera les richesses, qu’on créera l’avenir et qu’on pourra faire en sorte qu’il y ait ce vivre ensemble dont nous avons tous besoin et qui est au coeur de notre pacte républicain. C’est pour cela que cette valeur travail est très importante afin que l’on puisse avoir de la liberté pour le travail dans notre pays avec, naturellement, le respect du droit et qu’aujourd’hui, on puisse travailler quand on a envie de travailler et que l’on permette aux uns et aux autres d’assumer leur propre vie, tant dans la liberté du travail que dans ces revenus. C’est, je crois, un élément très important de cette valeur à laquelle nous sommes très attachés.’
Chapeau JP !
Voir en ligne : http://www.upa.fr/pdf/declarations/...