Je tombe sur cet article (?) avec beaucoup de retard. J’ai cru que j’allais découvrir de bien sombres histoires sur M. Beigbeder qui auraient pu me le faire haïr. Mais non, rien, nada, nothing ! Si ce n’est la jalousie de son auteur à l’encontre de Beig.
Car il s’agit de cela : la jalousie. Certes, on aime ou on aime pas Beigbeder, mais de là à lui consacrer une "pseudo" enquête pour découvrir le maigre bénéfice (pas forcémment réalisé puisque le rachat de Selftrade s’est fait en grande partie en échange d’actions DAB) de 200 000 boules, pour découvrir qu’une fois encore un homme public est plein de contradiction, cela valait-il vraiment le coup ?
A croire que l’auteur de l’article regrette de n’avoir pas eu l’idée d’écrire 99 francs avant Beigbeder. L’époque n’est plus à l’idéalisme, mais au pragmatisme. Beigbeder joue avec l’idéalisme des gens avec pragmatisme et se dit "révolutionnaire" tout en étant un pur produit de la rive gauche parisienne. Son parcours agace l’auteur de l’article : famille aisée, Sciences Po (donc pas si bête malgré tout), mondanités (le caca’s club dont l’auteur de l’article aurait tant voulu faire partie), fils de pub chez Y&R, auteur à succès (quelle que soit la qualité littéraire de ses bouquins), touche à tout médiatique (émissions, chroniques, rubriques littéraires).
Mais moi je salue le talent du gars Beigbeder : qui ne voudrait pas avoir cette capacité à évoluer dans un paysage médiatique glamour, jouer le trublion et profiter du système, être reconnu tout en étant dilétante. Moi je signe pour une vie de ce genre, reconnaissant par là que sa virtuosité à faire de sa vie un bordel organisé rentable me rend admiratif.
Qu’il soit un vrai écrivain m’importe peu, qu’il soit paradoxal aussi. Qu’il soit aimé encore moins. Mais valait-il vraiment la peine d’une telle diatribe ?
Je le vous dis, je ne vois qu’une chose pour expliquer tant de fiel : la jalousie.
Je tombe sur cet article (?) avec beaucoup de retard. J’ai cru que j’allais découvrir de bien sombres histoires sur M. Beigbeder qui auraient pu me le faire haïr. Mais non, rien, nada, nothing ! Si ce n’est la jalousie de son auteur à l’encontre de Beig.
Car il s’agit de cela : la jalousie. Certes, on aime ou on aime pas Beigbeder, mais de là à lui consacrer une "pseudo" enquête pour découvrir le maigre bénéfice (pas forcémment réalisé puisque le rachat de Selftrade s’est fait en grande partie en échange d’actions DAB) de 200 000 boules, pour découvrir qu’une fois encore un homme public est plein de contradiction, cela valait-il vraiment le coup ?
A croire que l’auteur de l’article regrette de n’avoir pas eu l’idée d’écrire 99 francs avant Beigbeder. L’époque n’est plus à l’idéalisme, mais au pragmatisme. Beigbeder joue avec l’idéalisme des gens avec pragmatisme et se dit "révolutionnaire" tout en étant un pur produit de la rive gauche parisienne. Son parcours agace l’auteur de l’article : famille aisée, Sciences Po (donc pas si bête malgré tout), mondanités (le caca’s club dont l’auteur de l’article aurait tant voulu faire partie), fils de pub chez Y&R, auteur à succès (quelle que soit la qualité littéraire de ses bouquins), touche à tout médiatique (émissions, chroniques, rubriques littéraires).
Mais moi je salue le talent du gars Beigbeder : qui ne voudrait pas avoir cette capacité à évoluer dans un paysage médiatique glamour, jouer le trublion et profiter du système, être reconnu tout en étant dilétante. Moi je signe pour une vie de ce genre, reconnaissant par là que sa virtuosité à faire de sa vie un bordel organisé rentable me rend admiratif.
Qu’il soit un vrai écrivain m’importe peu, qu’il soit paradoxal aussi. Qu’il soit aimé encore moins. Mais valait-il vraiment la peine d’une telle diatribe ?
Je le vous dis, je ne vois qu’une chose pour expliquer tant de fiel : la jalousie.
A bon entendeur, salut.