Le fait de faire véhiculer tel propos par tel ou tel média ne dispense guère quelqu’auteur d’étayer son discours d’arguments peu subjectifs, les meilleurs restant les références.
Souhaiter s’instruire ou s’informer revient invariablement à faire confiance à des auteurs de message, mais cela ne signifie pas pour autant que cette confiance soit infondée ou bâtie sur des arguments publics. Le réseau ne fait que multiplier les choix possibles. L’informatique facilite l’analyse de la production d’un auteur donné à travers le temps ou les relations entre auteurs lorsque ceux-ci se prêtent au jeu de la citation de leurs sources. Le réseau peut à son tour servir de vecteur à de telles analyses de crédibilité (assorties des données étudiées et de leurs sources pour faciliter une revérification automatisée). Ne riez pas trop : ce genre d’outils est déjà utilisé pour la recherche scientifique.
Mais bon, chacun lit comme il veut et ce qu’il veut : la quantité de messages incite simplement le lecteur à automatiser de manière plus ou moins radicale son refus d’entendre.
Le fait de faire véhiculer tel propos par tel ou tel média ne dispense guère quelqu’auteur d’étayer son discours d’arguments peu subjectifs, les meilleurs restant les références.
Souhaiter s’instruire ou s’informer revient invariablement à faire confiance à des auteurs de message, mais cela ne signifie pas pour autant que cette confiance soit infondée ou bâtie sur des arguments publics. Le réseau ne fait que multiplier les choix possibles. L’informatique facilite l’analyse de la production d’un auteur donné à travers le temps ou les relations entre auteurs lorsque ceux-ci se prêtent au jeu de la citation de leurs sources. Le réseau peut à son tour servir de vecteur à de telles analyses de crédibilité (assorties des données étudiées et de leurs sources pour faciliter une revérification automatisée). Ne riez pas trop : ce genre d’outils est déjà utilisé pour la recherche scientifique.
Mais bon, chacun lit comme il veut et ce qu’il veut : la quantité de messages incite simplement le lecteur à automatiser de manière plus ou moins radicale son refus d’entendre.