Si je peux apporter de l’eau au moulin de Lefayot (que je félicite pour son témoignage et pour ses illustrations classieuses), d’abord, oui, il est bien allé là-bas, ses coups de soleil en témoignent.
Ensuite, à partir d’une autre situation que j’ai pu constater de visu, celle d’un pays d’Afrique estimé parmi les plus pauvres du monde, l’état des choses y est tout à fait comparable à ce qu’il nous raconte : multiplication des cybercafés (fussent-ils constitués d’une tôle ondulée soutenue par quatre bambous), Internet utilisé dans les conditions décrites (massivement et ludiquement, par des populations jeunes), réseau de téléphone mobile providentiel parce que suppléant à un réseau fixe peu satisfaisant quand il existe, succès de l’e-mail pour les même raisons en plus de son côté pratique... Et la situation ne risque guère d’être bien différente dans d’autres pays vivant dans des conditions comparables. Était-il bien nécessaire d’émettre des réserves ? Comme l’auteur le fait remarquer, on avale plus facilement des témoignages moins étayés mais émanant d’écriveurs plus estampillés. Voilà qui est bien fâcheux !
Si je peux apporter de l’eau au moulin de Lefayot (que je félicite pour son témoignage et pour ses illustrations classieuses), d’abord, oui, il est bien allé là-bas, ses coups de soleil en témoignent.
Ensuite, à partir d’une autre situation que j’ai pu constater de visu, celle d’un pays d’Afrique estimé parmi les plus pauvres du monde, l’état des choses y est tout à fait comparable à ce qu’il nous raconte : multiplication des cybercafés (fussent-ils constitués d’une tôle ondulée soutenue par quatre bambous), Internet utilisé dans les conditions décrites (massivement et ludiquement, par des populations jeunes), réseau de téléphone mobile providentiel parce que suppléant à un réseau fixe peu satisfaisant quand il existe, succès de l’e-mail pour les même raisons en plus de son côté pratique... Et la situation ne risque guère d’être bien différente dans d’autres pays vivant dans des conditions comparables. Était-il bien nécessaire d’émettre des réserves ? Comme l’auteur le fait remarquer, on avale plus facilement des témoignages moins étayés mais émanant d’écriveurs plus estampillés. Voilà qui est bien fâcheux !